Le Pape s’offusque du mot « clandestin »

Le pape François s’est offusqué, dans un entretien paru hier, de l’emploi du mot « clandestin » comme synonyme de « migrant » ou de « réfugié », estimant qu’un juste choix de vocabulaire « peut abattre les murs de la peur et de l’indifférence ».

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5 commentaires

  1. Cet usurpateur n’est pas le Pape. Combien de fois faudra t-il le dire ? Le Pape se nomme Benoit XVI. Il ne saurait y avoir deux papes, tout comme il ne peut y avoir qu’un seul Dieu, l’autre qui se veut plus grand, ne pouvant être que Satan…

  2. Ce n’est pas en les appelant tous réfugiés que l’on va s’en sortir, car les accepter tous sous ce nom, c’est discréditer le vrai statut de réfugié, c’est aussi pervertir le concept de migration, faire des migrants des immigrants qui s’installent et ne repartiront plus, déplacer les gens pour les appeler migrants et leur faire croire qu’ils ont le droit de s’installer où ils veulent aux dépens des populations autochtones, ce qui en fait bel et bien tous des clandestins.

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