Zurich: Un jeune russe de 12 ans coûte 3 fois plus que «Carlos»

Tout le monde se rappelle encore de «Carlos», un jeune délinquant violent aux problèmes psychiatriques traité à grands frais par le canton de Zurich pour un coût de 29’000 francs par mois. Mais ce n’est rien à côté d’un nouveau cas, dans le même canton. En effet, un jeune Russe de 12 ans, nécessite un encadrement à 85’000 francs par mois!

Tatsiana Zahner ne comprend pas pourquoi le Kesb lui a enlevé son fils.

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10 commentaires

  1. Il n’y a pas si longtemps, ces gamins ingérables et violents finissaient en maison de redressement, où la vie au grand air, les travaux de la ferme et la distribution de coups-de-pieds au cul les recentraient à moindre frais…

  2. Que les personnes qui décident de pareilles dépenses en assument les coûts. Quelque chose me dit qu’elle y réfléchiraient à deux fois. C’est vraiment facile et assez dégueulasse de se reposer sur la communauté pour financer ce genre de délires.

  3. Quelle famille suisse a-t-elle les moyens de consacrer Fr. 40’000.– par mois pour élever son enfant de douze ans ?

  4. Envoyez-le chez Poutine….en 1 an…les affaires sont réglées…
    Une bonne école et bien encadré non pas avec mollesse mais fermeté…
    Notre société Suisse est malade de cas…qui sont mis sous coupe de verre dans du coton..avec un boboisme à crever….
    Dans le passé on à pas été aussi attendri avec nos gosses abandonnés…c’était la prison ou la Maison de redressement pour des peccadilles…
    Au constat en 20 ans on est passé d’une extrême à l’autre….
    D’une part on délaisse de braves petites gens..et de l’autre on dorlote à coup de millier et millier de francs des sales gosses ou adolescents qui se foutent de la tête du Monde….oh!!!!

  5. Vous remarquerez que ce sont toujours les mêmes qui s’arrachent ces business des vieux et des criminels et qu’ils sont tous souteneurs de la gauche des Lerat de pissotière & Cie, le seul parti qui soutient et organise ces abus caractérisés.

  6. NOS SOCIETES ONT ENCORE DE L’ARGENT ET DEPENSENT SANS COMPTER.

    Si un jour l’argent venait à manquer, ils nous faudrait réapprendre la solidarité. Et donc aider les familles qui ont un enfant handicapé.

    Cela demanderait une formation que tout l’entourage serait susceptible de recevoir, mais aussi une solidarité de groupe en ce qui concerne le partage et le soutien à l’enfant. Un jour par semaine à donner pour soulager la famille ne serait pas inutile. Et la socialisation de l’enfant se ferait mieux en étant stimulé par plusieurs personnes. ET LA SOCIALITE DE GROUPE RENAITRAIT.

    Nous sommes devenus tellement individualistes, nous avons tellement perdu de capacité de solidarité, d’intéressement à la vie de l’autre, QUE CE QUE J’ECRIS EST COMPLE-TEMENT FOU.
    Mon voisin vient de perdre son épouse. Alors, ce soir je lui apporterai ma délicieuse soupe au potiron, et les mots du réconfort. Tant pis s’il ne mange pas ma soupe, l’essentiel est qu’il sache que nous pensions à lui. Et que Dimanche, il mangera avec nous le bon boeuf bourguignon
    . »petite tendresse de la vie ».

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