La prostitution est souvent pour de nombreux réfugiés désœuvrés le seul moyen de subsistance, situation commentée pour Sputnik par le chef de l’ONG «Hilfe für Jungs» (Aide aux gars), Ralf Rötten.
Extrait de: Source et auteur
La prostitution est souvent pour de nombreux réfugiés désœuvrés le seul moyen de subsistance, situation commentée pour Sputnik par le chef de l’ONG «Hilfe für Jungs» (Aide aux gars), Ralf Rötten.
Extrait de: Source et auteur
Les commentaires sont fermés.
Nous ne savons pas quel est leur réel statut? s’ils sont de véritables réfugiés ou s’ils sont des migrants?
S’ils sont réfugiés, les services sociaux peuvent les orienter vers les services administratifs compétents pour leur permettre d’acquérir le droit d’asile.
S »ils sont de simples migrants ayant choisi de venir par eux-mêmes, que peut-ont faire pour eux?
1) les aider à retourner chez eux avec une somme pouvant les aider à créer un petit commerce.
Ce genre de soutien peut réussir avec des gens du pays même,
mais rarement avec quelqu’un qui s’est exilé, car trop de choses sont à prendre en compte : »la honte de décevoir la famille qui espérait leur réussite en occident », le goût du matérialisme », « l’argent gagné dans la honte mais facile quand-même » donnant accès à la satisfaction matérielle rapide.
2) s’ils ont goûté à l’argent que procure la prostitution, car l’argent y est plus important que de travailler derrière une machine outil, comment les orienter vers une activité « plus noble » mais nettement moins lucrative, le goût de l’argent rapide s’étant développé?
3) certains seront très abîmés par cette activité et nécessiteront une aide psychologique sur la longue durée.
4) Le doute est grand de voir ces gens retourner dans leur pays, même s’ils bénéficient d’aide à la réinsertion dans une activité. LE REVE MATERIALISTE L’EMPORTERA PAR DESSUS TOUT même s’il se révèle inaccessible assez vite.
Cela dit, ayant connu beaucoup de « migrants économiques », seule UNE MINORITE a exercé cette activité de la prostitution et beaucoup ont préféré trouvé des petits travaux « non déclarés et souvent mal payés » qui leur permettaient de se respecter, de garder leur dignité.Ces derniers ont attendu avec patience de pouvoir évoluer et sont allés vers une réussite simple, mais réussite quand-même.
Tout dépendra du vécu antérieur, de la force de travail, de la force psychique, de l’idéal que l’on se fixe, des propres ressources affectives que porte tout individu en lui pour choisir son chemin..