Ci-dessous, Victor Hugo en flagrant délit de «manspreading».
Merci à Dominique
La société de transports de bus de Madrid a décidé de bannir le «manspreading», cette pratique masculine consistant à écarter les jambes lorsque l’on est assis.

Ci-dessous, Victor Hugo en flagrant délit de «manspreading».
Merci à Dominique
La société de transports de bus de Madrid a décidé de bannir le «manspreading», cette pratique masculine consistant à écarter les jambes lorsque l’on est assis.
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Le langage corporel n’est pas univoque, mais acquiert des significations différentes selon le contexte.
Hier j’ai vu sur RussiaToday une émission sur le STIEF (Saint Petersburg International Economic Forum), qui s’est tenu à Saint-Pétersbourg cette semaine. En l’occurrence, le présentateur interrogeait de grands responsables industriels: les patrons français d’Engie et de Vendôme, un Allemand, un Hongrois, etc. Tous étaient assis en ligne dans des fauteuils assez confortables pour qu’ils puissent faire de leurs jambes ce qu’ils voulaient. Tous étaient de la gent mâle. La discussion a duré une demi-heure.
Au bout d’un certain temps, j’ai été frappé par un fait significatif. Durant pratiquement toutes ces trentes minutes, la majorité de ces hommes avaient les jambes croisées; seul le Hongrois avait toujours les jambes écartées. D’ordinaire je ne fais pas nécessairement attention à ce genre de choses, mais dans le cas présent cela m’avait frappé. En l’occurrence, le Hongrois était celui qui était le plus direct, le plus critique vis-à-vis de l’UE, le moins sur ses gardes. Tous les autres étaient beaucoup moins spontanés, bien davantage sur leurs gardes. Les deux pontes français avaient commencé par critiquer Marine Le Pen et à faire l’apologie de Macron, le présentant littéralement comme un sauveur de la France et de l’Europe, le mettant même sur le même pied que De Gaulle! Ils restaient terriblement sur leur quant-à-soi. Le fait qu’ils aient adopté de rester les jambes croisées devenait conséquemment plus qu’un hasard, mais l’expresion corporelle de cette
réserve qui confinait à une attitude défensive plutôt qu’à l’acceptation d’un dialogue vraiment ouvert.
Ceci est évidemment mon interprétation personnelle, mais je crois honnêtement qu’elle repose sur davantage qu’une impression purement subjective.
Dans les bus, aux 2 places qui sont l’une à côté de l’autre, de nombreuses fois je vois des vieux s’asseoir sur la première (côté couloir) laissant ainsi la 2ême (côté fenêtre) inaccessible, ça me rend dingue!
J’adore les propos de la brave dame parisienne qui s’offusque de voir des mâles « exhiber » leurs attributs et qui nous parle autant des grands singes dominants que des hommes biens élevés, rajoutant que, « Victor Hugo ne se vautrait sûrement pas sur la dame d’à côté… »
J’invite cette dame à regarder quelques photos de la rencontre entre Obama et Poutine et nous dire lequel est le plus mal élevé!
J’invite aussi cette dame à regarder la position qu’adoptent les petits enfants – garçons et filles – portant un pampers.
Et livrez-nous vos conclusions, chère Madame!
Le totalitarisme s’accentue à une vitesse inouïe, soit à très grande vitesse pour ceux qui aurait manqué le train. Le réalisateur du film « idiocracy » a raison : « ce n’est plus un film mais un documentaire ».
Ce qui m’énerve surtout ce sont les personnes qui prennent 2 sièges pour poser leurs sacs à dos alors que le bus ou le train est bien plein. C’est d’une malhonnêteté incroyable et en plus avec les écouteurs bien enfoncés sur les oreilles. De ce fait, ils savent pertinemment que vous ne demanderez pas si vous pouvez vous assoir. C’est là que je deviens en général extrêmement malhonnête… Il ne faut jamais se gêner avec des trous duc…
Là c’est du lourd. Surtout quand on voit nos transports publics qui débordent. Mais plus objectivement de femmes, généralement étrangères et parfois très colorées. Elles occupent graisseusement une place et demie. Il est vrai que ces jambonneaux portent à écarter les jambes, posture qui sert d’alibi et porte aussi la responsabilité d’une natalité galopante. Ce qui laisse penser que les subventions et les aides sociales sont bien trop généreuses, parce que vu leur poids, elles ne peuvent plus rien faire. C’est du reste peut-être bien une tactique… Le vieux crétin de Suisse qui n’a pas encore réussi à divorcer pour payer la pension alimentaire, bosse pendant que Madame fait les magasins, les salons de thés les salons de coiffure et se goinfre au Mac Donald. Et même la marmaille s’y met. Tout dans les fesses rien dans la tête. Voilà le propre des habitants des paradis et des républiques socialistes et islamistes qui déversent généreusement et sans vergogne leurs cas médicaux, psychiatriques et même leurs prisonniers tueurs et trafiquants. Le tout à charge de notre pays, même sans avoir participé en versant un seul centime d’assurance maladie ou d’impôt. Et oui, ces Mujeres En Lucha (Femmes en lutte) ne manquent pas de culot.
Pour prendre le métro quasiment tous les jours à Paris, je confirme que cette mauvaise habitude de certains hommes, qui prennent toute la place en écartant les jambes, est très désagréable pour les voisins. En langage corporel, cela s’appelle « genitals exhibition » (exhibition des parties génitales). C’est une pratique courante chez les grands singes dominants (chimpanzés en particulier) qui exhibent leurs parties génitales pour bien montrer aux autres mâles qu’ils sont les chefs (eh oui, toujours celui qui a la plus grosse!). Cette résurgence archaïque, qui ne se voit jamais chez les hommes bien élevés, est, dans nos sociétés, un manque d’éducation flagrant. (Victor Hugo ne se vautrait sûrement pas sur la dame d’à côté quand il était assis sur un canapé!)
On en a le pendant féminin, tout aussi gênant, avec les jeunes femmes, souvent en jupe courte mais pas toujours, qui croisent les jambes devant vous, vous infligeant la pointe de leurs chaussures près de vos propres jambes. Ce n’est pas mieux. Je constate aussi que de plus en plus de jeunes hommes européens font de même, ce qui va avec leur look efféminé. Ils croisent les jambes comme les femmes, alors que les allogènes les écartent (intéressante étude psychologique et sociologique à faire!)
Avec les deux espèces de bipèdes mal élevés, j’ai appris à me comporter comme eux, à savoir pousser sur le côté le mâle qui prend toute la place (réaction de surprise garantie, mais vu mon âge un peu avancé, ils n’osent rien dire…), et glisser mes pieds en avant entre les pieds de la donzelle qui envahit mon espace, en la coinçant dans sa position. Je sais, c’est pervers, mais à perverse, perverse et demie! J’ai au moins l’avantage de ne pas pouvoir être accusée d’être sexiste ou de draguer la fille en face!
C’est ridicule et cela ne correspond pas du tout à mon éducation, qui est de limiter mon propre espace pour ne pas envahir celui des autres, mais quand on vit dans la jungle avec des primates, il faut savoir s’adapter. Cela ne m’empêche pas bien sûr de me comporter de façon tout à fait courtoise avec les personnes qui le sont encore!
Réglementer tout cela relève du ridicule le plus absolu, mais il est certain qu’il y a là une lutte territoriale qui n’est pas innocente du tout et qu’il ne faut pas laisser passer à titre individuel.