Le 27 juin prochain aura lieu une vente aux enchères, à Jérusalem, dont l’un des lots est constitué de 6 photos inédites montrant le Grand mufti de Jérusalem visitant les camps de ses alliés nazis. En 2015, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu évoquait l’alliance du Grand Mufti avec les nazis, et les médias ruèrent […]
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Ce sont les Anglais qui firent l’erreur de nommer, le 10 mai 1921, Mohammed Amin al-Husseini grand mufti de Jérusalem (1885-1974). Ce dernier s’est précipité au consulat allemand de Jérusalem pour féliciter Adolf Hitler dès son élection comme chancelier. Ce sont bien les Anglais qui le promurent au plus haut poste des guides et leaders musulmans, ce qui lui permit de devenir rapidement un grand leader politique. Le grand mufti fut l’allié non-gouvernemental le plus important, fidèle et admiratif des nazis. Pour lui, depuis toujours et pour les nazis depuis 1941, les juifs étaient les méchants de toute l’histoire de l’humanité et l’ennemi éternel qu’il faut exterminer. «L’apôtre d’Allah (la paix soit sur lui) a dit: aucun musulman ne mourra sans qu’Allah n’admette à sa place un juif ou un chrétien dans le feu de l’enfer». (Hadith Muslim 037: 6666). L’antisémitisme de l’islam est, depuis XIV siècles toujours absolu; n’importe quel juif est un ennemi à abattre.
Qui a été le banquier de ce al-Husseini? C’est le banquier nazi suisse François Genoud (1915-1996), qui connaissait ce grand mufti de Jérusalem depuis 1933 et qui lui rendit encore visite à Beyrouth en 1970.
On le savait, c’est dans les mémoires d’Albert Speer. Adolf se demandait aussi pourquoi l’Europe s’était affublée de cette religion molle qu’est le catholicisme alors que l’islam de couteau semblait mieu conveneir à la mentalité des Teutons. C’est peut-être pourquoi madam Merkel ouvre les portes de l’Allemagne à ces hordes musulmanes.