Un rapport dénonce les conventions, proposées par des sociétés étrangères, qui régissent dans le moindre détail la vie de ces femmes, de leur alimentation à leur sexualité.
Et quand bien même ce serait gratuit, la gestation pour autrui serait tout aussi immorale. Un enfant n’est pas un objet.
Extrait de: Source et auteur

DEUX MISERES SONT INSTRUMENTALISEES
– celle de ceux qui ont le droit d’avoir un désir d’enfant, qui ne peuvent pas le réaliser et qui cherchent dans « leur errance » à faire « du n’importe quoi ».
Ces personnes là devraient être aidées psychologiquement et parler, parler, parler de leur souffrance afin que celle-ci s’apaise et qu’ils puissent être engagés dans une autre voie, comme l’adoption ou apprendre à vivre sans enfant. Ou apprendre à aimer les enfants des autres, notamment ceux qui sont dans la détresse.
– celles de ces femmes qui vendent leur ventre et qui reçoivent « une somme modique » bien souvent pour rembourser des dettes. Ou faire survivre leur famille.
Mais de mémoire de femme, une femme qui a porté un enfant, s’en souviendra toujours. Surtout s’ils ont été séparés. Avec tristesse bien souvent.
L’humain est une marchandise, la vie est une marchandise ou comme le disait Himmler « la vie est une concession accordée par l’Etat SS ». Quelle morale diabolique!
NON !
L’ETRE HUMAIN NE BRICOLE PAS DANS LE DOMAINE DE LA PROCRÉATION !