Entre 40 000 et 200 000 euros pour fabriquer un bébé par mère porteuse

 

Un rapport dénonce les conventions, proposées par des sociétés étrangères, qui régissent dans le moindre détail la vie de ces femmes, de leur alimentation à leur sexualité.

Et quand bien même ce serait gratuit, la gestation pour autrui serait tout aussi immorale. Un enfant n’est pas un objet.

 

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3 commentaires

  1. DEUX MISERES SONT INSTRUMENTALISEES

    – celle de ceux qui ont le droit d’avoir un désir d’enfant, qui ne peuvent pas le réaliser et qui cherchent dans « leur errance » à faire « du n’importe quoi ».

    Ces personnes là devraient être aidées psychologiquement et parler, parler, parler de leur souffrance afin que celle-ci s’apaise et qu’ils puissent être engagés dans une autre voie, comme l’adoption ou apprendre à vivre sans enfant. Ou apprendre à aimer les enfants des autres, notamment ceux qui sont dans la détresse.

    – celles de ces femmes qui vendent leur ventre et qui reçoivent « une somme modique » bien souvent pour rembourser des dettes. Ou faire survivre leur famille.

    Mais de mémoire de femme, une femme qui a porté un enfant, s’en souviendra toujours. Surtout s’ils ont été séparés. Avec tristesse bien souvent.

  2. L’humain est une marchandise, la vie est une marchandise ou comme le disait Himmler « la vie est une concession accordée par l’Etat SS ». Quelle morale diabolique!

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