La Weltwoche analyse les actions ridicules de plusieurs femmes suisses faisant partie du système.
Dans son édition du jeudi 6 juillet, à côté de l’éditorial de Roger Köppel qui fustige les voyages inutiles de nos conseillers fédéraux et secrétaires d’Etat, comme ceux de MM.Maurer et Gasser au G-20 de Hambourg et de M.Schneider-Ammann auprès de la fille du président Trump à Washington, la Weltwoche relève plusieurs incongruités de membres féminines de notre nomenclature.
Résumé (Claude Haenggli) :
L’ambassadeur de Suisse à Berlin, Madame Schraner Burgener, membre du parti socialiste, s’est singularisée en transformant la cérémonie des 150 ans de notre représentation diplomatique dans la capitale allemande en une gigantesque « party » réunissant plus de 1500 invités, dont des politiciens, des artistes, des journalistes et des comiques professionnels et amateurs (par exemple Moritz Leuenberger) choisis arbitrairement, ce qui a provoqué des critiques à Berne, notamment de la vice-présidente de la commisson de politique étrangère du Conseil national. Le point d’orgue de cette « party* fut lorsque Madame l’ambassadeur présenta à la postille de boulevard Sonntagsblick, qui depuis Thomas Borer entretient une relation très spéciale avec l’ambassade de Berlin, ses ongles soigneusements laqués aux couleurs de l’Allemagne et de la Suisse, rapporte Christoph Mörgeli dans sa chronique hebdomadaire.
Le même Christoph Mörgeli s’attarde aussi sur le revirement de Madame Leuthard vis-à-vis des amateurs de sport à la télévision et à la radio. Avant la votation sur la redevance obligatoire pour nos médias de propagande étatique, elle avait souligné l’importance de ceux-ci pour la retransmission des manifestations sportives, notamment celles de balle au pied, ce qui avait dans une large mesure contribué à l’acceptation de ce nouvel impôt. Maintenant que la société suisse de radiodiffusion a perdu les droits de retransmission des principales compétitions internationales, son département fait savoir que celles-ci ne sont pas prioritaires pour le service public, car les payeurs de la contribution obligatoire ne seraient que « peu intéressés au football ».
Melinda Nadj Abondji est une femme écrivain d’origine serbo-hongroise, qui a reçu de nombreuses subventions de la ville et du canton de Zurich, ainsi que de Pro Helvetia. Elle a même été récompensée, pour un roman sur fond de politique yougoslave, par le prix suisse de littérature. C’est donc une des artistes les mieux subventionnées de Suisse. Dans l’émission Arena de la télévision suisse-alémanique, elle s’est présentée toutefois comme une victime de la discrimination dans une Suisse infestée de racisme. Pour mieux se différencier des autres invités de l’émission, elle s’est même ostensiblement exprimée en « bon allemand », alors que dans la vie de tous les jours, elle parle parfaitement le dialecte zuricois.
Simonetta Sommaruga, qui veut « détruire les structures patriarcales de la politique suisse » ne pouvait pas manquer dans la liste des actions ridicules. La Weltwoche rappelle qu’elle bricole depuis des années à son projet de loi sur l’égalité des salaires entre les hommes et les femmes. Après avoir essayé en vain de créer une police des salaires, puis d’obliger les entreprises de plus de cinquante employés à fournir tous les quatre ans un rapport détaillé sur l’égalité salariale, elle a présenté mercredi une nouvelle version légèrement modifiée de son projet féministe au Conseil fédéral.
Claude Haenggli, 7.7.2017


Et – pour Madame Leuthard qui défendait le développement des centrales nucléaires dans une déclaration et, quelques jours plus tard et après l’accident de Fukushima insistait qu’il fallait absolument se débarrasser du nucléaire….
Ce matin la Tribune de GE fait une page sur une marocaine qui se dit discriminée par un sentiment d’islamophobie : Pareil …Retour dans sa patrie et le Maroc n’est pas si loin!
Posté par Bussy le 7 juillet 2017 à 11h38
Pour cette Melinda Nadj Abondji, femme écrivain d’origine serbo-hongroise, qui s’est présentée à la TV comme une victime de la discrimination dans une Suisse infestée de racisme, la solution est toute simple : quitter le pays ! Raus ! Bon débarras !
Maintenant, avec 45% d’étrangers, la Suisse ne semble pas si raciste que ça, où alors le devient avec ce genre de boulets qui crachent dans la soupe et sur les Suisses !
Combien d’européens dans vos 45 % ???
Pour cette Melinda Nadj Abondji, femme écrivain d’origine serbo-hongroise, qui s’est présentée à la TV comme une victime de la discrimination dans une Suisse infestée de racisme, la solution est toute simple : quitter le pays ! Raus ! Bon débarras !
Maintenant, avec 45% d’étrangers, la Suisse ne semble pas si raciste que ça, où alors le devient avec ce genre de boulets qui crachent dans la soupe et sur les Suisses !