France. Radicalisation: plusieurs cas détectés dans la police et l’armée

Comme d’autres secteurs, la police, la gendarmerie et l’armée n’échappent pas aux cas de radicalisation dans leurs rangs.

3 commentaires

  1. Au sujet, de cas, de radicalisation, recensés, dans les Forces de l’Ordre et dans l’Armée ; il s’agit, là, d’exception… .
    Il est demandé, en règle générale, lors, de la préparation au Concours, de la Fonction publique territoriale, un extrait, du Casier judiciaire K bis, aux futurs postulants ; cela, à mon avis, n’a pas du, être fait, par le recruteur… .

    Philippe BERTEN, de Cahors (Lot-46)

  2. l’europe est dirigée par des traitres et des assassins ,si les forces armées des pays dans l’europe ne font rien il y aura des troubles civile et des guerres en europe et elle ont déjà commencée , Grèce , Italie , France……. la liste longue.

  3. Encore et toujours cette fumisterie de novlangue politiquement correcte de « radicalisation »?
    ATTENTION à la subversion par le language!
    Ce mot ne veut rien dire et est inventé des toutes pieces par les spin docteurs de la manipulation de l’opinion,
    A force d’être répété partout et tout le temps, il devient peu à peu banalisé et ce spin médiatique propagandiste rentre dans le language comme si c’était un terme qui décrit quelque chose de réel…
    Pourtant, cette terminologie a été inventé pour éviter de dire « terroriste », « islamiste », « djihadiste » et pourquoi pas- « musulman pieux ». C’est en quelque sorte l’evolution du « déséquilibré » et autres « loup solitaire »…
    Ce n’est qu’un bobard du media, pour adoucir la perception qu’on aurait autrement (et justement) des islamistes, pour les rendre plus soft et acceptables, en utilisant un terme comparable à « endoctriné », ou « influencée » voire « égarée »…
    D’une manière subliminale, le terme « radicalisé » insinue:
    1) Que la personne n’est surtout pas responsable: quelqu’un d’autre l’a radicalisé, et elle est donc une victime (comme tout le monde le sait très bien, ces sont les terroristes et autres djihadistes qui sont toujours les véritables victimes)
    2) Que la personne est DEVENUE radicalisée, donc ne l’était pas avant, ne l’était pas à l’origine – alors qu’on n’en sait rien.
    3) Que ce comportement pratiqué systématiquement depuis 1400 ans n’est surtout pas l’islam, mais c’est en fait une exception, un malentendu, une deviation, à l’instar du fameux « déséquilibré », car si on est un simple islamiste ou djihadiste il n’y a pas de problème, on est bien, puisque tout le monde sait que l’islam est la religion d’amour et de paix.
    Mais si des terroristes commettent des horreur au nom d’Allah, c’est forcement une radicalisation, une exception à la réglé, et surtout pas ce que le Coran leur ordonne.
    Je trouve que ce mot manipulateur ne devrait pas avoir une place dans un site de reinformation comme Lesobservateurs.ch.

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