Une étude de Rexecode publiée cette semaine tente de chiffrer l’expatriation fiscale qui touche la France et d’en comprendre les raisons.
Suite : eric-verhaeghe.entreprise.news

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Théoriquement, l’imposition des entreprises en Suisse devrait diminuer de manière significative à partir du 1er janvier 2019. Sur Vaud par exemple, le taux devrait passer d’environ 22-23 % à 13.79 %, moyennant quelques compensations notamment pour les familles.
En France, les sangsues socialistes ont perdu du pouvoir et ne pourront plus se cramponner frileusement à des taux d’imposition de malade pour racketter les sociétés. Espérons qu’ainsi la France voisine pourra enfin créer des dizaines de milliers d’emplois et arrêter de compter sur notre pays pour employer les chômeurs français, Cela contribuera à absorber une partie du flux envahissant de frontaliers qui crée une concurrence énorme pour de nombreux travailleurs suisses suite aux accords de Schengen. Je ne pense pas que les Français seraient enchantés de voir débouler des millions de travailleurs polonais ou allemands motivés et pas chers sur le marché du travail de l’Hexagone. L’économie française doit se secouer les puces et cesser d’exporter son chômage.