Élisabeth Lévy : «Il faut un parti conservateur qui parle de l’Islam qui terrifie beaucoup de Français»

 

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Élisabeth Lévy (causeur.fr) : «Il faut un parti conservateur qui parle de la question de l’Islam qui obsède, qui inquiète, qui terrifie beaucoup de Français». – LCI, 2 septembre 2017, 16h «La question culturelle et identitaire, à mon avis, devrait être centrale, et non l’économisme où on nous explique que la seule chose qui intéresse […]

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5 commentaires

  1. Sinon, les Français (comme les Suisses) ne veulent pas d’un parti anti islam, mais d’un parti qui les débarrassera du problème sans le dire. Compliqué.

  2. @ UnOurs le 3 septembre 2017 à 10h53 : une réponse à votre affirmations :
    « sa grandeur, précisément, est que son identité n’appartient pas à un « nous » fermé, mais à tous ceux qui acceptent en partage sa culture et son histoire… »
    (…) Madame Lévy fait partie du problème ….
    Voici de qui Mme Lévy parle, petit échantillon :

    – Marie Curie : Skłodowska-Curie, née Maria Salomea Skłodowska (prononcé [ˈmarja salɔˈmɛa skwɔˈdɔfska] Médaille Nobel audio) le 7 novembre 1867 à Varsovie, au sein du Royaume du Congrès (actuelle Pologne), et morte le 4 juillet 1934 au sanatorium de Sancellemoz situé à Passy (Haute-Savoie, France), est une physicienne et chimiste polonaise, naturalisée française. (…) Scientifique d’exception, elle est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et à ce jour la seule femme à en avoir reçu deux. »

    – Alain Mimoun, né Ali Mimoun Ould Kacha1 le 1er janvier 1921 à Maïder (arrondissement du Telagh)2 en Algérie et mort le 27 juin 20133 à Saint-Mandé, dans le Val-de-Marne4, est un athlète français ayant eu 32 titres de champion de France et porté à 86 reprises le maillot tricolore dans des compétitions internationales, ce qui en fait l’athlète français le plus titré. Il est devenu légendaire dans sa discipline pour avoir gagné, entre autres titres, le marathon des Jeux olympiques d’été de 1956 à Melbourne.
    (…) De retour en Algérie à Alger au 19e régiment du génie (caserne Lemercier à Hussein Dey), il est affecté à une compagnie de sapeurs démineurs. (…) puis combat contre l’Afrika korps lors de la campagne de Tunisie (novembre 1942 – mai 1943) sous les ordres du général Giraud. Il participe notamment à la bataille d’El Guettar dans des conditions particulièrement éprouvantes.
    Dès juillet 1943, il participe à la campagne d’Italie comme caporal dans le 83e bataillon du génie, au sein de la 3e division d’infanterie algérienne du Corps expéditionnaire français commandé par le maréchal Juin. Grièvement blessé au pied par un éclat d’obus lors de la bataille du mont Cassin le 28 janvier 1944, il évite de justesse l’amputation de sa jambe gauche (…) puis participe au débarquement de Provence (15 août 1944). Son bataillon y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations.
    (…) Alain Mimoun a une passion pour l’histoire de France perceptible dans l’aménagement de son pavillon de Champigny-sur-Marne (…) Né musulman, Alain Mimoun est un fervent catholique converti en 1955 après un pèlerinage sur les pas de sainte Thérèse de Lisieux ;  »

    – « Jean de Verrazane est un explorateur florentin longtemps au service du roi de France François Ier, né à Greve in Chianti vers 1485 et mort en 1528 aux Antilles. Verrazano est le premier Européen à explorer une grande partie de la côte atlantique des États-Unis et du Canada, premiers pas vers la colonisation française des Amériques. Les territoires d’Amérique que Vérrazane découvre sont nommés par lui « Nova-Gallia », c’est-à-dire la Nouvelle France ».

    – « François Cheng : Nom originel chinois : Cheng Chi-Hsien 程纪贤. Issu d’une famille de lettrés, après des études à l’Université de Nankin, François Cheng arrive à Paris avec ses parents en 1948 lorsque son père obtient un poste à l’Unesco. Alors que sa famille émigre aux États-Unis en 1949 en raison de la guerre civile chinoise, il décide de s’installer définitivement en France, motivé par sa passion pour la culture française. (…) Son prénom français fait référence à saint François d’Assise.
    Prix Roger-Caillois pour ses essais et son recueil de poèmes Double Chant.
    Grand prix de la francophonie de l’Académie française.
    Membre de l’Académie française ; premier Asiatique élu, il est le vingtième récipiendaire du fauteuil. »

    – Charles N’Tchoréré : né le 15 novembre 1896 à Libreville, est un officier français du Gabon ayant servi dans l’armée française lors des deux guerres mondiales. Il est mort exécuté par la Wehrmacht le 7 juin 1940 à Airaines (Somme).
    Fils de notables gabonais, Charles N’Tchoréré interrompt ses études pour entrer dans la vie active, il occupe un poste commercial au Cameroun, alors colonie allemande.
    À la déclaration de guerre en 1914, il quitte le Cameroun et rentre au Gabon. Il s’engage au service de la France et s’enrôle dans les tirailleurs sénégalais en 1916. Il y fait la preuve de sa valeur et est nommé sergent.
    La Première Guerre mondiale terminée, il reste dans l’armée. (…) il devient en 19231 un des rares Africains à recevoir les épaulettes d’officier à titre indigène et est nommé lieutenant à titre indigène en 19262. Il sert ensuite en Syrie où il est blessé au combat. (…) Après avoir été nommé à titre français lieutenant en 19275, N’Tchoréré est promu en 1933 capitaine (…).
    En 1939, lors de la Seconde Guerre mondiale, il demande à partir pour le front. Naturalisé français en juin 1940, le capitaine N’Tchoréré sert l’armée française dans la Somme (…)
    Les combats d’Airaines des 5, 6 et 7 juin 1940 : (…) le commandant Seymour décide-t-il de tenter une sortie vers le sud, en brisant le dispositif d’encerclement. Le capitaine N’Tchoréré réclame l’honneur de rester sur place, afin de couvrir la retraite du bataillon, ce que le commandant Seymour accepte.
    Pendant que les restes du bataillon forcent au sud le barrage ennemi, la 5e compagnie, restée seule en arrière-garde, subit l’assaut allemand au nord. C’est au moyen de lance-flammes que les soldats allemands réduisent, une à une, les dernières poches de résistance. À dix heures du soir, la 5e compagnie ne compte plus que quinze hommes valides : dix Africains et cinq Européens, dont les munitions sont épuisées. Ils ne peuvent plus que se rendre et hissent le drapeau blanc : le capitaine N’Tchoréré sort en tête des survivants. (…) les Allemands exécutent sommairement le capitaine N’Tchoréré d’une balle tirée derrière la tête »

    – Romain Gary : Roman Kacew (prononcé en polonais [kat͡sɛf]), devenu Romain Gary, est un aviateur, diplomate et romancier français, de langues française et anglaise, né le 21 mai (8 mai) 19144 à Vilna (Bильнa) dans l’Empire russe (actuelle Vilnius en Lituanie, pendant l’entre-deux-guerres, Wilno en Pologne) et mort le 2 décembre 1980 (à 66 ans) à Paris. Roman Kacew est issu de deux lignées juives ashkénazes.

    – Hermann Cohen (pianiste) : Hermann Cohen, né à Hambourg le 10 novembre 1820 et mort à Spandau (Berlin) le 20 janvier 1871, est un prêtre allemand, pianiste et compositeur de musique profane et religieuse.
    Lorsqu’il a 12 ans, sa mère décide de l’amener à Paris pour faire avancer sa formation musicale. (…) La famille arrive à Paris en juillet 1834.
    Issu d’une famille juive, il se convertit au catholicisme en 1847 et entre dans l’ordre des Carmes déchaux sous le nom d’Augustin-Marie du Très Saint Sacrement. Il est généralement connu sous le nom de « Père Hermann ».
    Orateur enflammé, grand promoteur de l’adoration du Saint-Sacrement, il devient célèbre en Europe (…)
    la guerre franco-allemande de 1870 le pousse à émigrer en Suisse. De là, il part rapidement pour Spandau afin de s’occuper des prisonniers français. Il meurt de la variole le 20 janvier 1871.

    – Ladislas Ignace de Bercheny : Ladislas Ignace de Bercheny de Szekes, comte de Bercheny, (en hongrois Bercsényi László) né le 3 août 1689 à Eperjes en Haute-Hongrie, au sein de l’Empire des Habsbourg (en allemand Preschau, aujourd’hui Prešov en Slovaquie) et mort le 9 janvier 1778 à Luzancy, en France, est un militaire hongrois. Il est élevé à la dignité de maréchal de France en 1758. (…) En 1720, il sollicite de Louis XV l’autorisation de lever un régiment de cavalerie hussards parmi les émigrés hongrois installés à Constantinople. Les hussards de Bercheny. » (toujours en activité).

    – J’hésite à mettre Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève, mort le 2 juillet 1778 (à 66 ans) à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien francophone. Orphelin très jeune, sa vie est marquée par l’errance. Si ses livres et lettres connaissent à partir de 1749 un fort succès, ils lui valent aussi des conflits avec l’Église catholique et Genève qui l’obligent à changer souvent de résidence et alimentent son sentiment de persécution. Après sa mort, son corps est transféré au Panthéon de Paris en 1794.

    – Je préfère :

    – Blaise Cendrars : Frédéric Louis Sauser, dit Blaise Cendrars [sɑ̃.dʁaːʁ]1, est un écrivain francophone d’origine suisse, né le 1er septembre 1887 à La Chaux-de-Fonds (Suisse) et mort le 21 janvier 1961 à Paris. (…) Dès le début de la guerre de 1914-1918, il s’engage comme volontaire étranger dans l’armée française avant d’être versé dans la Légion étrangère. (…) Gravement blessé le 28 septembre 1915, Cendrars est amputé du bras droit et en conséquence réformé. Il écrit sur cette expérience, de la main gauche, son premier récit en prose : il s’agit d’une première version de La Main coupée.
    Le 16 février 1916, à la suite de son engagement dans la guerre, il est naturalisé français. »

    – Gardes suisses (France) & Légion étrangère
    Les Gardes suisses, également appelés régiment des Gardes suisses, sont un régiment d’infanterie suisse servant les rois de France de 1616 à 1792.
    (…) L’utilisation d’unités de suisses pour assurer la garde des souverains se retrouve dans de Parmi la Garde royale, les Gardes suisses et les Cent-Suisses, mais aussi les gardes des reines-régentes, des princes du sang, comme la compagnie des Suisses de Monsieur le comte d’Artois, et des grands officiers de la couronne, dont certaines unités sont suisses. Par contre, les régiments de ligne suisses, même commandés par des officiers venant des Gardes suisses, ne sont pas des unités des gardes.
    (…) Louis XI enrôle des Suisses comme instructeurs pour l’armée française et des gardes qu’il retient près de sa personne à partir de 14811. Les soldats suisses se sont illustrés lors des batailles de Grandson et de Morat en 1476.
    Après la bataille de Marignan, en 1515, le 29 novembre à Fribourg, la France signe avec les Confédérés, un traité de paix perpétuelle qui sera respecté jusqu’à la chute de la monarchie française (…) Par la suite, les Suisses mettent leurs mercenaires au service du roi de France, par le traité de Genève, le 7 novembre 1515. » Ils se font massacrer par les révolutionnaires le 10 août 1792. « Le major Karl Josef von Bachmann, seul officier supérieur commandant la Garde suisse présent aux Tuileries lors du massacre du 10 août 179214 est le seul officier suisse jugé, condamné à mort, puis guillotiné15 sur la place du Carrousel le 3 septembre 1792 avec son uniforme rouge. »
    Inspirée du régiment étranger le « Hohenloe », greffée sur le socle d’airain des quatre régiments suisses de lignes et des deux de la Garde royale, notamment « La Légion peut se réclamer d’eux. « Honneur et Fidélité », telle était la devise de ces braves qui sont morts pour leur serment. Et c’est la devise qu’on peut lire aujourd’hui sur les glorieux drapeaux du 3e Étranger et de ses frères, les autres régiments de la Légion. » http://aufildesmotsetdelhistoire.unblog.fr/2013/05/09/historique-de-la-legion-etrangere-1/
    « Le 16 avril 1856 l’empereur Napoléon III mettait en exergue dans un nouveau rapport le besoin d’une nouvelle organisation des troupes étrangères au service de la France. Ainsi, le même jour avait lieu le licenciement des deux légions étrangères et la création de deux régiments étrangers.
    Le premier régiment étranger avait l’uniforme de l’ex deuxième légion étrangères et était composé exclusivement des éléments suisses. Il provenaient de la deuxième légion étrangère ou légion suisse qui avaient été crée le 17 janvier 1855 (…) Le premier étranger aura une courte durée de vie puisque napoléon 3 décidera en 1861 son licenciement. (…) La plupart de ses effectifs furent affectés au 2em étranger  »

    Sources : wiki

    etc. Des étrangers font partie du problème, mais une partie d’entre eux fait partie de la solution.

  3. Voilà, une citation de Madame Lévy (premier commentaires sur Fdesouche)…

    «  »ces filles et garçons qui invoquent la France à tout bout
    de champ ignorent visiblement que sa grandeur, précisément, est que son
    identité n’appartient pas à un « nous » fermé, mais à tous ceux qui
    acceptent en partage sa culture et son histoire… »

    … qui illustre bien le fait que Madame Lévy fait partie du problème (pour nous, Européens), et non de la solution. On aimerait en dire plus, mais cela n’est pas possible.

  4. « pleine de bon sens Mme LEVY. »…
    sauf qu’elle persiste à penser que le « Grand Remplacement » est un fantasme d’extrême-droite, alors que c’est la question de base, dont le problème « islamisme » découle, accessoirement.

  5. pleine de bon sens Mme LEVY. Mais il reste à le créer ce parti conservaeur. Qui va le créer?
    Où est le (la) leader qui en sera à la hauteur? Nous attendons celui qui en aura les compétences. Et ensuite prendre notre carte d’adhérent(e).

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