Comme de nombreux médias, BFMTV s’est rendue mardi à la fête du cochon d’Hayange, en Moselle, organisée par la municipalité FN. La journaliste de la chaîne d’information en continue s’est étonnée de n’y trouver que… du cochon. Au point de crier à la discrimination envers les juifs et les musulmans. On pourrait lui dire que … Continuer la lecture de « Fête du cochon d’Hayange : une journaliste de BFMTV crie à la discrimination »
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@ SD-Vintage,
Ne me faites pas tenir un discours que je ne tiens pas. Je ne vous dis pas, par exemple que la consommation de viande de porc est assimilable à une religion (à moins qu’il existe une religion qui s’adonne au culte du cochon, ce que j’ignore). Je vous dis en revanche que lorsqu’on est un peu malin, on peut exclure des groupes humains en incorporant un interdit religieux à une prestation de services ou une livraison de marchandises.
Par exemple, il est notoirement connu que la consommation d’alcool et de viande de porc fait l’objet d’un interdit alimentaire religieux chez les musulmans. Mais on pourrait rechercher d’autres religions qui sont concernées par des interdits alimentaires semblables. Si on devait établir une liste, on y trouverait sans doute la religion juive et d’autres religions encore.
Le problème n’est pas tant qu’il existe des religions dont la pratique implique le respect d’interdits alimentaires qui ne sont pas compatibles avec des traditions alimentaires non religieuses, puisque ce problème-là est réglé par la laïcité, qui permet l’expression de la diversité.
Le problème est ailleurs, et il est en pratique moins sérieux: il s’agit d’associations identitaires ou d’équipes municipales d’extrême droite qui incorporent aux manifestations culturelles qu’elles organisent des interdits religieux, dans le but de montrer publiquement qu’elles ont l’intention d’exclure spécifiquement les musulmans, sans encourir les foudres de la loi, qui réprime la discrimination. Elles font le buzz, quoi.
C’est une façon de faire la nique au politiquement correct. C’est une façon de faire savoir, en le disant publiquement: « ben voilà, on vit dans une société qui interdit les discriminations, ben moi je vais organiser une fête du cochon, comme ça, je suis sûr que les musulmans viendront pas, et j’emmerde la loi sur les discriminations, na! ».
Mais dans le fond, tout le monde s’en fout, parce que le fait de consommer ou non de la viande de porc relève d’un choix individuel et tant que les vigiles à l’entrée du marché n’interdisent pas l’accès des lieux aux musulmans, il n’y a pas de discrimination au sens où on l’entend habituellement.
En fait, ces associations ou ces municipalités font mine d’exclure des gens et s’en vantent publiquement (le maire répond aux questions de la journaliste de BFM sans se faire prier et lui avoue sans complexe qu’il n’organisera pas de manifestation culturelle pour les musulmans). C’est du cinoche, si vous préférez. Dit autrement: c’est de la politique.
Cela dit, ce cinoche pose à son tour les problèmes que je listais dans mes commentaires précédents: on s’installe doucement dans un communautarisme qu’on prétend combattre et on applique des politiques culturelles inéquitables, ce qui renvoie à la question de l’égalité des citoyens devant l’impôt et l’accès aux services publics (on commence par le cochon, mais jusqu’où on va?).
Ces fêtes du cochon sont à la fois sinistres et ridicules: sinistres parce qu’elles sont organisées par des gens qui sont animés d’un intention d’exclure des êtres humains en raison de leur appartenance à une religion, ce qui est à la fois ordurier et mesquin, mais elles sont surtout ridicules: tout le monde s’en fout, parce que tout le monde admet qu’on puisse bouffer ce qu’on aime en fonction de ses préférences ou de ses choix religieux.
Les fachos identitaires qui organisent ces manifestations sont absolument persuadés qu’ils déclenchent un scandale dans l’univers du politiquement correct et qu’ils font trembler la terre sous les pieds des bobos. Mais les bobos s’en tamponnent le coquillard. Tout le monde a bien compris que ce sont des âneries. Les fachos veulent leur fête du cochon? Bon ben qu’ils aient leur fête du cochon, puisqu’ils y tiennent.
C’est pour cette raison que le combat s’est déporté sur les menus à la cantine, et là c’est plus sérieux, parce qu’il y a l’intention d’exclure des gens d’un service public. Vous comprenez? Les fêtes du cochon, c’est de la rigolade, c’était juste un effet d’annonce: on annonce qu’on discrimine les musulmans, mais en réalité, on ne les discrimine pas. C’est un peu comme si je vous disais: « je vous discrimine parce que je ne vais pas vous inviter au diner que j’organise demain avec mes amis car on y mangera du porc, na! » Et vous allez me répondre: « Mais qu’est-ce que ça peut me foutre? J’en n’ai rien à faire de votre dîner de cons ». Et, de fait, je ne vous discrimine pas. C’est du flan.
C’est pourquoi il ne faut pas trop se prendre la tête avec ça. Les fêtes du cochon, c’est juste des âneries pour fachos identitaires qui se donnent de l’importance. Et le plus marrant dans l’histoire, c’est que la viande de porc qui est consommée à l’occasion de ces fêtes est le plus souvent polonaise ou allemande. Et c’est du porc dopé aux hormones et aux antibiotiques…
@ tschok le 11 septembre 2017 à 14h50 – Malheureusement vous reprenez le terme de « blanc-chrétiens », assimilant le porc à une religion et une race. Le porc est très important dans les cultures antillaises ou de Louisiane toutes populations confondues (créole cajun etc) ainsi qu’en Chine, Vietnam Laos etc qui sont loin d’être des « blancs chrétiens ». Même au FN il y a des noirs.
Vous insistez en écrivant : « exclure votre voisin parce qu’il est noir ou arabe, ou musulman, alors que vous êtes catholique. Oui, sa tête de nègre ou de bougnoule ne vous revient pas. Oui, sa religion vous dégoute. » : vous ne parlez que de l’Islam sans même prendre le prétexte des Juifs, ce qu’elle fait. Vous assimilez le rejet des noirs, un type physique, au rejet de l’Islam, une philosophie et une organisation de la société. C’est de l’amalgame, un sophisme très utilisé par la gauche… et les musulmans. Beaucoup de noirs mangent du porc et sont victimes de l’Islam.
Je précise au passage que je ne suis pas catholique.
Que les identitaires veulent faire des fêtes du cochon parce que c’est une tradition française et qu’ils défendent… les traditions françaises, c’est logique, au moins en France.
Deuxième point : vous écrivez : « elle remarque que la municipalité n’a pas l’intention d’organiser de manifestation culturelle pour les Français musulmans, alors qu’elle le fait pour les blancs-chrétiens ». Vous souhaitez donc que la mairie organise une fête pour les gens d’une religion, les musulmans, mais pas pour les Juifs. Vous êtes antisémite ?
Sauf que La fête du cochon n’est pas destinée au gens d’une religion, les « blancs chrétiens » comme vous l’écrivez sans preuves, mais aux gens qui mangent du porc, ou non puisqu’il y avait aussi des sodas et des pâtisseries certes en forme de cochons. A Hayange comme ailleurs il y a énormément d’athées.
Enfin : « dans une atmosphère électoraliste, à destination des électeurs, sympathisants et militants du FN », dans une ville FN, c’est logique que beaucoup d’habitants soit FN, de même qu’à Lille il y a beaucoup de socialistes. Les impôts locaux qui servent à faire de l’électoralisme ce n’est pas nouveau.
« je me poserais la question: pourquoi je paye des impôts, si c’est pour financer ma propre exclusion de la société » : les musulmans (même si vous ne les citez pas : pourquoi ?) sont tellement exclus qu’ils arrivent par centaines de milliers chaque année en France, pays de mangeurs de porc. Et les impôts des chrétiens français servent à financer des mosquées quand l’état français refuse d’entretenir des églises qu’il a confisquées. Mais vous n’en tenez pas compte, obsédé par la critique des « blancs chrétiens ».
Bis : Les impôts financent énormément d’événements qui ne sont pas pour tout le monde, comme La nuit du Ramadan qui doit beaucoup plaire à la journaliste comme à vous même, ou les concours de pétanque.
Le couplet sur le communautarisme des « blancs chrétiens » alors qu’en France et en Europe ils sont les derniers à être communautaristes est un peu hors sol.
Le cochon n’est pas lié à une religion ne vous en déplaise. En revanche c’est (encore) une tradition française comme le couscous est une tradition algérienne toutes religions confondues.
ps : J’aime beaucoup « la viande de porc. Elle fait clairement l’objet d’un interdit alimentaire chez les musulmans. Perso, je trouve ça stupide, m’enfin bon, c’est pas plus stupide que de s’obliger à bouffer du poisson un Vendredi Saint. C’est la religion, c’est comme ça, que voulez-vous? » : immédiatement vous comparez avec le catholicisme : vous êtes sûr que vous trouvez idiot de ne pas mangez de porc ? Chez les catholiques le poisson n’est pas obligatoire le vendredi saint, c’est ne pas manger de viande. Ensuite c’est une obligation ponctuelle.
« C’est la religion, c’est comme ça, que voulez-vous ? » : ben voyons, si c’est LA Religion, tout passe. C’est comme les sacrifices humains chez les aztèques, ou le sacrifice des veuves dans certaines anciennes traditions.
Sans vous en rendre compte, dans votre commentaire, vous distinguez comme la journaliste deux communautés en France : les musulmans et les autres, toutes religions et races confondues. Comme les musulmans le font eux-mêmes.
Si vous pouviez éviter les termes de journalope et de bougnoule, ce ne serait pas plus mal.
@ SD Vintage,
Vous avez deux choses, qu’il ne faut pas confondre.
D’un côté, un discours journalistique un peu gnangnan qui, à force de vouloir dénoncer des discriminations partout en voit partout: c’est ce qu’on pourrait appeler le syndrome du « marteau dans la tête »: quand on a un marteau dans la tête, on voit des clous partout.
La journaliste de BFM tombe dans ce travers: elle tient un discours qui donne l’impression que le simple fait d’exploiter, par exemple, une charcuterie, serait discriminatoire, ce qui est évidemment imbécile. Ca, c’est clair. Le simple fait d’organiser une fête du cochon n’est évidemment pas plus discriminatoire à l’égard d’untel ou d’unetelle que le fait d’ouvrir une pharmacie, ou un hôpital ou un cabinet médical ne l’est à l’égard des personnes en bonne santé. Ou à ce moment-là, on interdit la médecine, ce qui serait franchement crétin.
Est-il nécessaire que je développe? Je crois que ce n’est pas très difficile à comprendre, non? Maintenant, j’espère que vous avez compris que je ne tiens pas le discours du marteau dans la tête…
A côté de cela, qui est idiot, je le répète, la « journalope » de BFM dit aussi autre chose, de plus intelligent: elle remarque que la municipalité n’a pas l’intention d’organiser de manifestation culturelle pour les Français musulmans, alors qu’elle le fait pour les blancs-chrétiens, dans une atmosphère électoraliste, à destination des électeurs, sympathisants et militants du FN, outre que la fête du cochon attire également des néo-nazis et autres tarés.
Personne ne conteste le droit des gens d’extrême droite de se réunir entre eux, y-compris avec des néo-nazis si ça leur fait plaisir, pour bouffer du porc ou du canard s’ils le veulent. Ou du sanglier, ou du bœuf, ou de la tourterelle, ou des cuisses de grenouilles, ou de l’autruche. Mais là où elle marque des points, la « journalope » de BFM, c’est quand le maire FN de la ville lui dit clairement qu’il n’est pas question d’organiser d’autres manifestations culturelles, en particulier au bénéfice des gens qu’on a voulu exclure à l’occasion de cette manifestation-là.
C’est un double piège : si le maire FN est pris en flagrant-délit de discours discriminatoire et communautariste au profit des blancs-chrétiens, il n’en reste pas moins que la « journalope » ne le lui reproche pas en soi. Elle lui reproche de ne pas organiser de fête équivalente pour une autre communauté: les musulmans. Autrement dit, les deux sont tombés dans le piège communautariste, alors que le FN prétend vouloir lutter contre le communautarisme et BFM encore plus.
Faut savoir ce qu’on veut: plus on se réunit dans l’entre-soi blanc-chrétien, plus on donne des verges pour se faire battre par ceux qui vont, à leur tout, tenir un discours communautariste, mais cette fois-ci pro-musulman.
Là-dessus, je dis juste une chose, très terre à terre: à force d’exclure des citoyens français de manifestations culturelles financées par des municipalités, et d’une façon générale de les exclure des services publics, comme les cantines scolaires, au seul motif qu’ils sont de telle religion plutôt que de telle autre, je serais à leur place, je me poserais la question: pourquoi je paye des impôts, si c’est pour financer ma propre exclusion de la société?
L’impôt existe pour financer des charges communes, pas pour exclure votre voisin parce qu’il est noir ou arabe, ou musulman, alors que vous êtes catholique.
Oui, sa tête de nègre ou de bougnoule ne vous revient pas. Oui, sa religion vous dégoute. Non, vous n’avez pas envie de respirer le même air que lui. Mais il n’en reste pas moins qu’il y a une règle qui vaut entre tous les citoyens: l’impôt finance des charges communes. Il ne sert pas à exclure. On est d’accord là-dessus?
Ah oui, un dernier point: il est inutile de finasser sur la viande de porc. Elle fait clairement l’objet d’un interdit alimentaire chez les musulmans. Perso, je trouve ça stupide, m’enfin bon, c’est pas plus stupide que de s’obliger à bouffer du poisson un Vendredi Saint. C’est la religion, c’est comme ça, que voulez-vous? C’est précisément parce que cet interdit alimentaire est notoirement connu que des fêtes du cochon sont organisées en France par les courants identitaires. On ne va pas se la raconter, vous et moi. On sait très bien à quel jeu on joue: il s’agit d’exclure des gens en incorporant dans une offre de services ou de produits un interdit religieux, comme ça, l’air de rien. Et puis si on nous demande quelque chose, on regarde le plafond, avec notre auréole de saint sur la tête et on prend un air scandalisé en répondant: « quoi?! Moi raciste?! Mais quelle horreur! ».
Personne n’est dupe, vous savez? Même pas les musulmans. Alors, dissipons les malentendus: il est inutile de faire perdurer une fiction à laquelle personne ne croit, ni ses instigateurs, ni ses victimes, ni les gens qui, comme moi, en sont les témoins un peu navrés.
Et puis, ne vaut-il pas mieux avoir le courage d’être franc et d’assumer ses opinions? En toute simplicité? C’est pas si grave que ça d’être raciste, xénophobe ou islamophobe, quand même. Faut pas exagérer. C’est un instinct naturel: on éprouve de la répulsion pour ce qui est trop différent de nous et puis voilà. C’est normal. Et en plus, en face, ils sont pareils.
Franchement.
@ Oldtimer le 8 septembre 2017 à 23h38
Sinon, j’attends vos arguments sur le fait que le porc est réservé au blancs-chrétiens.
Cordialement,
SDV
Effectivement vous avez raison, elle rentre dans la catégorie des exceptions, mille excuses. Elle ne fera pas de vieux os à Die Linke.
http://www.la-viande.fr/culture-societe/viande-histoire-enjeux-sociaux/cochon-travers-histoire:
« D’Aristophane à Caton en passant par Pline et Homère, on retrouve l’animal dans les écrits des plus illustres poètes antiques.
La simplicité d’élevage du cochon en fera au Moyen Âge l’animal le plus consommé devant le mouton et le boeuf.
Vauban, ministre de Louis XIV, voit dans l’élevage du cochon un moyen de lutter contre la famine. Il observe que “cet animal est d’une nourriture si aisée que chacun peut en élever, n’ayant point de paysan si pauvre qu’il soit qui ne puisse élever un cochon de son cru par an”. Un siècle plus tard, grâce à la diffusion de la pomme de terre dont on le nourrit, l’élevage de porc français est devenu le plus dynamique d’Europe.
Par ailleurs, comme l’explique Annette Pourrat1 , à cette époque “rien ne se perd dans le cochon, tout est découpé, haché, apprêté, salé dans la journée même, des meilleurs morceaux aux moins bons. La vessie soufflée et séchée servait à conserver le tabac”.
Parfaite illustration du célèbre “tout est bon dans le cochon”. En effet, ce qui n’est pas consommé est néanmoins utilisé. Par exemple, on utilisait la graisse de porc (ou saindoux) pour confectionner une pommade contre le mal de dents ou encore des savonnettes. »
Iront-ils jusqu’à dénoncer Astérix et Obélix d’islamophobes et remettre en cause la diffusion de ces BD ?
@SD-Vintage : En matière de mensonges, vous n’avez de leçons à donner à personne.
Voir les commentaires ici :
http://lesobservateurs.ch/2017/09/07/allemagne-une-candidate-du-parti-gauche-die-linke-voulait-visionner-des-films-anti-allemands-ou-des-allemands-meurent/
@ tschok le 8 septembre 2017 à 14h13 : c’est beau de faire l’humaniste, et d’être islamophile, mais encore faudrait-il éviter les sophismes et les approximations, pour ne pas dire les mensonges :
« une fête (…) financée par des deniers publics: si des manifestations culturelles ou festives financées sur fonds publics excluent des groupes de personnes, ces groupes de personnes seront fondés à se demander pourquoi ils payent des impôts, s’ils sont excluent de ce qu’ils payent. »
La manifestation n’exclut personne, ce qui serait illégal. Des personnes s’en excluent seules, comme les sex-shops n’excluent pas les religieuses de Mère Thérésa : elles peuvent y rentrer sauf que ce n’est pas dans le style de vie qu’elles ont choisi.
Comme la journaliste, vous ne parlez que des musulmans, et des juifs comme alibis. Mais ne sont pas concernés également les végétariens, les végan, les hindous… dont elle et vous n’avez cure : vous servez la communauté musulmane dont la journaliste est issue.
L’état organisent énormément de manifestations qui n’intéressent qu’une partie de la population : les télévisions publiques pour ceux qui ne regardent pas la télévision, les compétitions de foot pour ceux qui ne s’intéressent pas au foot, etc. Votre premier argument est donc faux.
« (…) la journaliste demande si la municipalité organise aussi des manifestations pour le groupe qui, en l’espèce, est exclu (les musulmans). » : la journaliste voudrait que l’on organise un évènement pour un plat étranger, le makroud, en l’occurrence d’Afrique du nord. Pas vraiment un plat typiquement français, mais qui « exclue » aussi les Maliens et Sénégalais par exemple, puisque ce n’est pas leur culture.
Mais surtout la journaliste avec une grande malhonnêteté confond nourriture, éthnies et religions, tout comme vous.
Le porc n’a rien de religieux : les athées en mangent, tout comme les confucianistes, les bouddhistes, les shintoistes, les animistes…. Vous faîtes comme la Ministre française Valaud-Belkacem qui avait déclaré le porc confessionnel.
Le makroud lui représente une communauté étrangère et qui plus est, dans l’esprit de la journaliste comme du vôtre, l’Islam. Or ici la mairie ne célèbre pas une fête religieuse pour les chrétiens. Mais la journaliste exige une fête pour les musulmans. En revanche c’est une fête traditionnelle de la région remise au goût du jour par le maire, c’est une tradition locale qui a donc toute sa place.
Sommet de duplicité : « (…) Donc, effectivement, il y a bien une idée de discrimination: les blancs-chrétiens ont droit à leur fête du cochon, payée sur deniers publics » : les blancs chrétiens, une race et une religion alors que le porc est consommé dans le monde majoritairement par des non-blancs, et par énormément de non chrétiens. Votre propos sent le racisme contre les blancs-chrétiens.
« et les autres n’ont droit à rien. Et tant pis pour eux si leurs impôts ont servi à payer la fête du cochon des blancs-chrétiens ». : les musulmans, puisque c’est d’eux dont vous parlez, ne paient pas autant d’impots que les autres pour des raisons historiques (beaucoup récemment arrivés occupent des emplois peu qualifiés). Ce sont donc les non musulmans dont les blancs-chrétiens qui financent le train de vie que les musulmans sont venus chercher en France.
Et une autre grosse contre vérité : « et les autres [les musulmans] n’ont droit à rien. ». Sauf que l’Etat français finance la construction de milliers de mosquées et laisse tomber les églises en ruine (Notre Dame de Paris…). Et que des collectivités locales financent des « nuits du Ramadan » purement islamiques tout en interdisant les crèches. Les grandes fêtes issues du christianisme en Europe sont redevenues des fêtes laiques liées aux cycles de la nature. Ce n’est pas le cas du ramadan. Enfin a été financée par la Ville de Paris pour un montant de 13,5 millions d’euros l’Institut des Cultures d’Islam. Financé majoritairement donc par des non musulmans.
Enfin : « la journaliste constate que la fête du cochon est politisée: derrière l’atmosphère bon enfant, il y a surtout une manifestation à caractère politique: la fête est le prétexte à une réunion entre électeurs ou sympathisants du FN » C’est vrai que la nuit du ramadan ou l’Institut des Cultures d’Islam n’ont eux aucunes visées électoralistes, en plus d’être purement religieux contrairement à la fête du cochon.
Quant à être une « réunion entre électeurs ou sympathisants du FN » : à Hayange, une forte proportion de la population vote FN, c’est pour cela que le maire est FN, et qu’il y a beaucoup de sympathisants FN dans les fêtes d’Hayange.
La bonne foi ne nuit pas aux débats.
Tschok va nous dire que la fête des vendanges est discriminante…
Profitez de vos nombreuses résidences pour accueillir ces pauvres discriminés !
Encore un donneur de leçons….
@ Mauron,
Vous confondez l’IRPP et la taxe d’habitation, qui est payée par l’habitant au profit, entre autres, de la municipalité où est établie sa résidence taxable. Et puis il y a la TVA aussi, que paye tous ceux qui consomment.
Par exemple, je paye trois taxes d’habitation: une à Paris, où je réside à titre principal, et deux autres taxes, perçues au profit des municipalités où se trouvent mes deux autres résidences secondaires.
Si dans l’une de ces trois villes une municipalité organise habituellement des manifestations culturelles dont je serais exclu, pour une raison ou pour une autre, je commencerais à me poser des questions sur la légitimité de l’impôt. Et, il se trouve que cette question, voyez-vous, je me la pose dans deux de ces municipalités: le service public d’enlèvement des ordures ménagère est conçu pour les habitants permanents. Je ne l’utilise que de façon très occasionnelle et, la plupart du temps, mon rythme de vie fait que je suis obligé de me débarrasser moi-même de mes ordures à la déchetterie (je n’ai pas à me plaindre: on en a une!). Mais n’empêche que je paye (cher) pour un service qui ne m’est pas rendu et que je dois faire moi-même, donc double perte (une fois pour ce que je paye, une autre pour ce que je dois faire moi-même).
Bon, je le supporte. Mais, jusqu’où? On commence par ça, mais on va jusqu’à où au juste?
Maintenant, mettons-nous à la place d’un Français musulman: sa municipalité FN ou assimilée lui offre des services dont il est exclu, comme par exemple l’organisation d’une fête dédiée à la consommation de la viande de porc (le cochon, c’est l’animal, la viande, c’est le porc). Bon, très bien. Vive la diversité et il est bien aussi que les amateurs de viande de porc puissent se goinfrer aux frais de la princesse, et ça tombe plutôt bien, j’en fais partie). Mais je pense que ce Français va se poser la même question que moi: jusqu’où on va dans cette logique?
Sur la guerre civile: on est d’accord, donc. Bien à vous.
@ bigjames,
Je le fais exprès et c’est du deuxième degré aussi. Vous allez pouvoir suivre ou penser deux alternatives en même temps, c’est trop dur? Si c’est trop dur, n’hésitez pas, je vous aide.
Je commence tout de suite, d’ailleurs. Vous avez trois stades de la pensée:
– Le monisme, qui ne consiste qu’à penser l’un, l’unique. Une seule vérité à la fois.
– Le dualisme, qui consiste à opposer le pour et le contre, stade plus évolué de l’être pensant. C’est à ce moment que nait la dialectique.
– Le pluralisme: plus coton, il exige de s’acclimater à la pensée complexe, genre chat de Schrödinger.
Visiblement, vous êtes au stade 1 et on va pas non plus forcer, vous pourriez vous faire mal. On commence tout doux: on continue à penser l’unique, mais on essaye de s’habituer à la possibilité qu’il existe un 1bis. Comme dans une rue où il y a un n°1 et puis un beau jour, paf! il y a un n°1bis. Rien de bouleversant, hein? Juste une nouvelle porte. Pour l’instant, visualisez la nouvelle porte et rien d’autre. Sur quoi elle ouvre, ça on verra plus tard.
Les juifs et les musulmans peuvent bien participer à cette fête et y manger du cochon si bon leur semble. D’ailleurs certains ne s’en privent pas.
@tschok
Vous le faites exprès, ou c’est du deuxième degré ?
Je m’inquiète pour vous, là!
@tschock. De grâce cesser de nous rebattre les oreilles avec cette notion « d’argent public » En France 52% des foyers ne paient pas d’impôts sur le revenu ce qui a eu pour effet que la majorité de ceux qui ont sonné l’hallali contre F. Fillon en lui demandant de « rendre l’argent » ne paient pas d’impôt. Quant à la guerre civile je n’ai pas plus envie que vous qu’elle éclate mais il est hors de question que je me laisse noyauter par une idéologie mortifère d’un autre âge.
Donc, en conclusion, longue vie à Saint-Martin et aux petits cochons !
Bien à vous
Bravo à cette fête du cochon et vive la St Martin !
En cette femelle, nous voyons là la fine fleur de l’imbécilité !
Bon, c’est vrai que la journaliste dit les choses de façon maladroite et parfois irritante. Mais ce qu’elle dit n’est pas totalement idiot, et elle dit deux choses:
– Primo, il s’agit d’une fête organisée par la municipalité, donc financée par des deniers publics: si des manifestations culturelles ou festives financées sur fonds publics excluent des groupes de personnes, ces groupes de personnes seront fondés à se demander pourquoi ils payent des impôts, s’ils sont excluent de ce qu’ils payent. C’est normal. Or, les Français musulmans payent des impôts, comme tout le monde. C’est pour ça que la journaliste demande si la municipalité organise aussi des manifestations pour le groupe qui, en l’espèce, est exclu (les musulmans). Et le maire lui répond: « c’est pas à notre programme ». Donc, effectivement, il y a bien une idée de discrimination: les blancs-chrétiens ont droit à leur fête du cochon, payée sur deniers publics, et les autres n’ont droit à rien. Et tant pis pour eux si leurs impôts ont servi à payer la fête du cochon des blancs-chrétiens.
– Secondo, la journaliste constate que la fête du cochon est politisée: derrière l’atmosphère bon enfant, il y a surtout une manifestation à caractère politique: la fête est le prétexte à une réunion entre électeurs ou sympathisants du FN, voire des gens qui ont des orientations politiques encore plus extrêmes. Là encore, le problème qui se pose est qu’il s’agit de fonds publics. Que le FN finance des manifestations électorales sur son propre budget, aucun problème. Qu’il utilise des deniers publics pour organiser des manifestations en réalité électorales, c’est problématique.
Et puis il y a un troisième problème dont elle ne parle pas: en France, les fêtes du cochon sont devenue des manifestations identitaire de l’entre-soi blanc et chrétien. Bon, pourquoi pas? Mais, ce qui devient gênant sur le terrain logique, c’est que les gens qui participent à ces fêtes prétendent lutter contre le communautarisme. En fait, ils opposent plutôt un communautarisme blanc-chrétien à un communautarisme musulman. Résultat des courses: on a deux communautarismes au lieu d’un. On y a vraiment gagné? Non seulement il faut se taper des musulmans qui sont souvent rigoristes, traditionalistes et intolérants, mais en plus il faut se taper les blancs-chrétiens, qui réagissent sur le même registre identitaire. Au final, on se retrouve donc avec des revendications identitaires qui se font face et qui se détestent, puisque, évidemment, tout cela n’est pas conçu pour que les gens s’aiment, collaborent et vivent en bonne intelligence. Tout ça, c’est conçu pour qu’on s’en foute sur la gueule. Alors, est-ce que c’est une si bonne idée que ça, les fêtes du cochon? Si l’objectif est à terme de se foutre sur la gueule les uns les autres, oui, c’est une une bonne chose et il faut persévérer dans cette direction et on finira par l’avoir notre guerre civile, puisqu’on y tient tant. Mais si l’objectif c’est pas ça, alors faut peut-être penser le truc autrement.
Ben, à la fête du cochon, il faudrait manger du couscous à l’agneau, pardi.
Vive le cochon. Et Tout le Monde s’en fout de leur pseudo état d’âme.
Et la fête de la St Martin, dans notre Jura, on mange quoi? On fait grande ripaille…Rien que du porc sous toutes ses formes culinaires.
Chacun mange ce qu’il lui plaît avec ses us et coutumes
Bien penser, ces cretins de TV WC ne devrait plus être invité si ce n’est que pour dégobiller.
Qu’ils aillent manger leur entrecôte café de Paris dans leur cercle à la con.
@Marie-France
Mais non je dis tout le contraire ! Nos fêtes ne sont pas perdues. A la première attaque il faut résister et inviter cette journaliste pour lui prouver qu’elle fait de la provoc pour cacher son…insignifiance !
La vidéo proposée par Marie ci-dessous vaut son pesant de cacahuètes… Ceci mis à part, je suis allée sur le site BFM, rubrique contact, et j’ai envoyé un message bien torché à la honte du journalisme…
Pourrait on savoir s’il éxiste une fete du cochon a Fez pour les résidents français résidents dans cette ville ?
On ne parle pas de la Bénichon, chère aux Fribourgeois. Jusqu’à maintenant, on n’a pas entendu de commentaires aussi stupides que ceux diffusés sur cette pseudo-chaîne d’information. J’ai nommé BFMTV, qui ne fait que diffuser en boucle les mensonges de l’actualité trafiquée. Je vais volontiers à une fête du cochon, mais participe sans problème à une fête du mouton, du boeuf, du poulet, du canard… Rien ne m’empêche de n’aller à aucune fête, si je le souhaite.
La France est un pays ou chacun est libre de faire,voir, entendre, manger , boire ce que bon lui semble dans le respect des lois républicaines ; si cette personne n’aime pas notre façon de vivre qu’elle retourne sur le continent Africain , au pays de ses ancêtres et y reste a faire sa propagande pro islam .
Comme le disait le regretté Michel Audiard: « Les cons, ça ose tout c’est même àcela qu’on les reconnait! »
Le maire aurait du dire a cette journalope ; qu’il etait prévu la fete du hérisson pour honorer nos amis « gens du voyage » et qu’elle et ses potes propagandistes seraient les invités de marque .
Autobiographie du jeune maire FN d’Hayange:
Fabien Engelmann: Du gauchisme au patriotisme.
# éditions Riposte Laïque.
Même les cochonnets-tirelires donnent de l’urticaire à plus d’un mahométan !!!!!!!!
Les crachats verbaux de cette pauvre femme étaient tellement ridicules, pathétiques et déplacés que j’en ai attrapé le fou rire !!! BFM a loupé une fois encore l’occasion de donner au public une image autre que celle de télé-poubelle.
Une vraie tête de lard, cette journaliste… !
https://m.youtube.com/watch?v=dmDZHYwGkMo
Vidéo qui circule sur facebook
Dans le cochon tout est bon ,ne pas oublier ,en déplaise aux musulmans ,si cela continue j`irai acheter un cochon et j`irai me promener en ville.
Mauron à raison. Je le répète depuis le début de l’invasion. Nos fêtes du cochon sont condamnés :/
La stratégie musulmane de toujours réclamer, revendiquer et se poser comme victime ne peut marche que si de l’autre coté il y a quelqu’un d’assez con et manipulable qui est prêt à tout gober et de se laisser émouvoir par ces lamentations…
A force de l’utiliser à longueur des journées et à tout va, on connait maintenant la chanson, et il ne faudrait plus y prêter attention.
J’espère que. si un journaliste suisse se prend à affirmer que la traditionnelle fête du lard de Martigny et les restaurants servant de la choucroute c’est de la discrimination et du racisme, tous les Suisses le jettent dehors avec les soit-disantes victimes revendicatrices disciples de l’islam-idéologie.
Cette Sahlia ne semble pas être dérangée par ces autres fêtes populaires dans certaines villes de France, de français de confession musulmane où ne sont servis que des aliments halal,vendus des vêtements et autres accessoires, des livres et revues (en arabe) marquant une appartenance identitaire qui les distingue des autres français. Et tout ça, ce n’est évidemment pas politique.
P.S. Une pâtisserie ou un petit pain en forme de cochon, ce n’est pas du cochon.
@Mauron : ou à la même date ,celle de Payerne cité du cochon, capitale vaudoise du boutefas et du saucisson vaudois !!!
Il faudrait l’inviter à la St.-Martin en Ajoie manger la cochonaille
2ème Dimanche de Novembre
Visiblement cette dame pense qu’une communauté, dont elle semble faire partie, a tous les droits. Un jour elle fera fermer les restaurants non halal.
Et pas de nudistes dans les mosquées : inadmissible !
Dans les bistros du boucher, il n’y pas de plats végan.
Que pensait elle trouver à la fête du cochon ? Les musulmans ne vont pas à la fête du cochon.
Quelle conne. Les musulmans ne vont même pas à la fancy fair fin d’année scolaire. Les Juifs ne s’offusquent pas de la fête du cochon. Toujours à chercher la petite bête ces journaleux.
étonnée de n’y trouver que… du cochon. Au point de crier à la discrimination envers les juifs et les musulmans.
On pourrait être étonné de ne trouver que du mouton à la fête de l’Aïd …