Ces gens sont incroyables: ils insultent leurs adversaires, organisent des législations liberticides et s’insurgent quand leurs adversaires se défendent avec les armes qu’ils ont eux mêmes forgées :
« Le 27 juillet dernier, la rédaction [LGBT d’e-llico] a été assignée devant le tribunal de Valence à la demande d’Hervé Mariton pour l’avoir qualifié de « député homophobe » dans un article en date du 11 mai dernier dans lequel nous relations que ce dernier regrettait que la question de l’abrogation de la loi Taubira soit passée à la trappe chez Les Républicains lors de la campagne des élections législatives alors en cours.
Avec cette action judiciaire, Hervé Mariton, si prompt à crier à la censure lorsqu’il s’agit pour lui d’exprimer ses opinions, a cherché à nous faire taire.
Immédiatement, nous avons demandé à Me Caroline Mecary, avocate bien connue pour sa défense des familles LGBT qui est aussi une spécialiste du droit de la presse (elle a notamment défendu Esther Benbassa contre Marine Le Pen ou Vincent Placé contre Christian Vanneste) de prendre en charge notre défense. Me Mécary a immédiatement constaté que l’assignation qui nous avait été envoyée était juridiquement nulle. En effet, Hervé Mariton considérait que le qualifier de député « homophobe » était une diffamation et en même temps une injure. Or, le droit de la presse est très rigoureux et la Cour de cassation annule les procédures lorsque le plaignant vise à la fois la diffamation et l’injure pour un même propos.
Une semaine avant l’audience, Hervé Mariton a renoncé à sa procédure et le tribunal de Valence a rendu un jugement le 16 octobre 2017 constatant la défection de l’ancien député (pour défaut de consignation). […]
Il ne peut y avoir deux poids deux mesures dans l’exercice de la liberté d’expression : aujourd’hui, la question concerne l’égalité des droits pour les personnes LGBT et notre média doit avoir le droit d’écrire – parce que la liberté d’opinion ne vaut pas qu’au bénéfice de certains – qu’Hervé Mariton a été un « député homophobe ». »
Vice de forme, mais sur le fond, Mariton avait raison.
Extrait de: Source et auteur

« Il ne peut y avoir deux poids deux mesures dans l’exercice de la liberté d’expression « … AH AH ! L’arroseur arrosé ! QUI parle politiquement correct ? Qui est CONTRE la libre expression ? Ceux qui se croient investis d’une Mission : rédimer l’humanité, et qui sont persuadés -pathologiquement- d’être dans le Bon, le Beau, le Vrai. Autrement dit : les paraphrènes, gauchistes, lgbt etc… Pour eux, la liberté d’expression c’est LEUR liberté de LEUR expression, et interdiction d’expression pour les autres. Ces salopards méritent la bastonnade.