Dans les campagnes d’Afrique du Sud, les agriculteurs blancs sont visés par une vague de meurtres. Si les motivations derrière ces attaques font l’objet de controverses, elles sont le reflet d’inégalités qui persistent depuis la fin de l’apartheid #AFP pic.twitter.com/CRnensSd55
— Agence France-Presse (@afpfr) December 26, 2017
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Créateurs/producteurs et prédateurs , c’est vieux comme le monde . . .
Merci Vautrin pour cette mise au point !
Bon… Les monopoles détestaient l’Afrique du Sud d’avant Mandela non pour des raisons morales, mais tout simplement parce que c’était le seul pays d’Afrique développé, donc capable de leur faire concurrence.
Ne l’oublions jamais : la première greffe de cœur a eu lieu au Cap (Pr Barnard). Il fallait se promener alors dans Johannesburg, survoler les riches campagnes du pays pour se rendre compte que c’était bien. Cela ne pouvait satisfaire les banquiers de Wall-Street. La campagne de sanctions a été de bout en bout basée sur l’hypocrisie moralisatrice des « néo-cons » : drwâ-de-l’ohm, apartheid etc… Relayée, évidemment, par des tas de malfrats imbéciles, des « z’assoc’s » pourries.
On a fait de l’Afrique du Sud un État-voyou. Alors, de guerre lasse, beaucoup de Blancs se sont expatriés, j’en ai vu arriver en masse au Kenya pour le plus grand plaisir d’Harap Moï qui voyait en eux un facteur de dynamisme économique. Et puis vint le sacre du terroriste Mandela et de sa pourriture d’épouse, Winnie. Le pays a commencé, insensiblement d’abord, puis de plus en plus, à basculer dans le tribalisme et l’anarchie. L’ANC marxiste s’est révélée ce qu’elle était depuis le début : un ramassis de vauriens, de voleurs et d’incapables.
Aujourd’hui, l’économie générale fonctionne mal, les seuls secteurs en assez bonne santé sont tenus par les Blancs. À l’exemple du Zimbabwe, les envahisseurs (n’oublions pas que les premiers arrivés dans les provinces du Cap et d’Orange étaient Blancs, on ne peut donc pas qualifier les Noirs d’autochtones) rêvent de faire disparaître les agriculteurs Blancs. Or ces populations tribales sont essentiellement nomades ou composées de chasseurs : leur inaptitude à l’agriculture est flagrante. Qu’ils chassent les fermiers Blancs, et le pays crèvera de faim. Comme le Zimbabwe.
Que cela nous fasse réfléchir : derrière la bien-pensance, les « bons sentiments », l’humanisme de pacotille, le prétexte de la « démocratie », il y a TOUJOURS des manœuvres mercantiles inavouables pour ruiner des pays, redécouper la carte géopolitique, acheter les potentats locaux afin de se livrer à l’exploitation des richesses de ces pays. C’est ce qui a sous-tendu la politique menée contre les Blancs d’Afrique du Sud, la destruction de l’Irak, la tentative de renverser Al-Assad en Syrie etc…
Quand vous entendez glapir les ortho-humanistes (ou recto-humanistes), demandez vous, comme Cicéron : « cui bono, cui prodest ? » (à qui cela profite-t-il ?). Certainement pas aux peuples !
Une recette éprouvée; le gouvernement marxiste se maintien au pouvoir par la lutte des classes, en instrumentalisant le racisme noir envers les blancs.