La dictature de la bouffe
Noël, son sapin, ses cadeaux… Nouvel An, son champagne, ses cotillons… et leurs grandes tablées! Comme une sorte de remake chaque année. Sauf que le menu devient toujours plus difficile à élaborer. Entre la frangine devenue végétarienne, le cousin végan ou la belle-sœur au régime sans gluten , sans parler de son fils végétalien, difficile de s’avouer simplement «normal», aimant la bonne bouffe. Celle, entre autres, que faisaient nos grands-mères qui osaient, lors d’un repas, aligner un bon foie gras, aussitôt suivi d’une entrecôte, avant de passer à un gargantuesque plateau de fromages.
Sujet sensible! Les habitudes alimentaires changent et les convictions en la matière évoluent. En toute logique, chacun devrait respecter le choix de l’autre. Mais c’est loin d’être le cas! La cuisine vit à l’heure des diktats. Que la souffrance animale, au même titre que la valorisation des produits locaux ou la dégradation de l’environnement, soient sujets de discussion, c’est bien. Qu’une caste d’ayatollahs bien pensants veuille nous imposer quoi et comment manger, en est une autre. Et là on dit stop!
L’intégrisme vert
Vous ne le saviez pas. Mais vivre pollue. Alors cessons de vivre. Prendre une douche gaspille de l’eau, voyager plombe votre empreinte carbone, avoir des enfants alourdit la facture écologique, utiliser du papier toilette même recyclé nuit à la forêt, absorber et excréter des médicaments pollue les eaux usées, cuisiner sans mettre de couvercle gaspille de l’énergie… Et la liste est interminable. A coup d’injonctions culpabilisantes martelées ad nauseam, les intégristes verts engagés parfois même dans une invraisemblable démarche malthusienne, nous façonnent un quotidien fait d’interdits et d’obligations. Résultat: le pauvre quidam, épuisé de se penser à tout prix et à tout moment comme un consommateur responsable, ne sait plus à quel saint se vouer, ni quel comportement adopter, au point pour finir, de tout envoyer au diable. Vivre pollue. Alors cessons de vivre.
Le culte de la perfection…
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Merci à Gilles Vuilliomnet


Ce n’est ni un végétalien, un végétarien, un vegan ou une quelconque personne ayant des lubies alimentaire qui va m’empêcher de faire un bon repas , un bon saucisson lyonnais a la pistache, un bon plateau de fromage , le tout avec un bon vin .Ras le bol de tout ces rastacouer qui bientôt vont vouloir nous faire remplacer une bonne assiette par une pilule venant de je ne sais quel laboratoire pharmaceutique et bourré de centaine de produit chimique encore plus nocif qu’un bon thé vert.
Je pense qu’une Saint-Barthélémy contre les imbéciles « bien-pensants » de tout poil devient une obligation dictée par la survie de notre race.
Pas etonnant que le mâle blanc européen se transforme en véritable fiotte!!
J’ai récemment vu un petit reportage sur un resto végétalien à Paris, dans un quartier à bobos. Rien que de voir la tronche des gens attablés, on avait envie de fuir!! Blanchâtres et tristes!
Vive le saucisson-pinard et le « French paradox »: Bordeaux rouge (pour son tanin!), canard et oie, pour leur graisse proche des graisses végétales et qui nettoient les artères! Et puis surtout, fréquentons des gens qui aiment bien vivre, tout simplement: raclette, Gruyère, Tilsitt, Fendant, viande des Grisons, etc. quand on est en Suisse… Les bonnes choses de nos traditions et de nos terroirs européens qui sont si diverses et goûteuses. Laissons les bobos buveur de jus de légumes et mangeurs de racines, les pisse-froid, entre eux!
Y’a qu’à plus parler à ces gens. Ils finiront par habiter sur Mars et manger des insectes et ils n’auront plus qu’une petite santé. Bleahhh!
Sans parler de la conversation de toutes façons limitée aux voyages et aux restos. Si par hasard on ne vous a pas d’emblée exclu de la tablée dite familiale…