De qui se moquent les assureurs?

Par le Dr Alain Lironi, chirurgien-pédiatre

Les assureurs et le pouvoir politique doivent cesser de faire croire à la population que des soins au rabais «ne porteront aucun préjudice à la haute qualité des soins ambulatoires», explique le docteur Alain Lironi à propos de la 2e révision TarMed.

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7 commentaires

  1. Socrate a raison, bien trop des circoncisions pratiquées en Suisse n’ont pas d’indication médicale et sont des mutilations prises en charge par les assurances, ce qui est scandaleux.
    Il n’en reste pas moins qu’il me semble qu’on confond durée de l’intervention chirurgicale avec durée de l’anesthésie et que les assureurs crient faussement que ces petites opérations se déroulent toujours facilement et sans incidents.

  2. Socrate a raison, bien trop des circoncisions pratiquées en Suisse n’ont pas d’indication médicale et sont des mutilations prises en charge par les assurances, ce qui est scandaleux.
    Il n’en reste pas moins qu’il me semble qu’on confond durée de l’intervention chirurgicale avec durée de l’anesthésie.

  3. Quand on voit le nombre de politiciens qui siègent dans des conseils d’administration, on peut raisonnablement penser que les lobbies, quels qu’ils soient, ont encore de beaux jours devant eux.
    Et en particulier le lobby des caisses-maladies.
    Ces caisses-maladies, qui nous font la joie chaque année d’augmenter leurs tarifs. Et dans des proportions bien supérieures aux coûts de la santé. Pour ensuite venir, hypocritement (et sans jamais se voir critiquées par la « libre » presse mainstream), déclarer que la faute en incombe à d’autres. Comme les médecins généralistes, par exemple. Ils ont quand même bon dos, ces médecins généralistes. Comme dans la fable de La Fontaine « Les Animaux malades de la peste ». Haro sur le baudet!
    Et ça dure depuis des années. Et ça va durer encore des (décennies) années.
    Quel con je suis. J’ai toujours cru, naïvement, que la politique était un service, ou un devoir, ou un sacerdoce; en fait c’est un business comme un autre.

  4. Les circoncisions doivent être évaluée sur le plan médical et seules celles-ci doivent être à la charge de l’assurance.
    Les médecins praticiens (= les « faiseux ») prennent de lourdes responsabilités quotidiennement pour faire leur travail. Si les assureurs (ou leurs médecins conseils = les « diseux ») leur coupent les ailes, ils refuseront simplement de pratiquer l’acte en question à moins que le patient paie la différence de sa poche…C’est l’instauration d’une médecine à (au moins) 2 vitesses.
    Et les patients-râleurs se feront renvoyer chez leurs assureurs pour être parfaitement soignés dans le temps imparti par ceux-ci…LOL

  5. « • Troisièmement, pour une circoncision, le prix du TarMed actuel est de 108 francs pour une opération d’une durée de 45 minutes, alors que le temps prévu par les assurances actuellement pour effectuer ce geste est de 20 minutes. »

    Comment se fait-il que les Suisses et nos assurances paient pour cela? Sommes-nous les esclaves des migrants?

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