Hollywood : entre haine de soi et amour. Les films à voir absolument!

 

Le film « 3 Billboards » de Martin Mc Donagh, salué par la critique, superbement interprété par, entre autres, Frances Mac Dormand et Woody Harrelson, s’inscrit dans la longue lignée des films qui mettent en scène la haine et le mépris de soi de l’homme blanc. L’action se situe dans le Sud des États-Unis. Dans ce […]

 

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3 commentaires

  1. Clint Eastwood n’a plus rien à prouver à mes yeux du grand réalisateur qu’il est (même s’il ne fut pas toujours très égal).
    Lorsqu’on regarde des pépites comme Sur la route de Madison, Impitoyable, Minuit dans le jardin du Bien et du Mal, Mystic River, American sniper et j’en passe, la reconnaissance s’impose.

    Si votre RTS défend la « gauchitude » mielleuse, nous avons nos Télérama et autres, de même obédience, n’ayez crainte.
    Tout ce qui peut être provoquant ou décalé est porté aux nues bien que je m’inspire parfois de leur critique, entre autres, pour étalonner et savoir quoi voir ou, surtout, ne pas voir.

    On fustige la Légion d’Honneur remise aux 3 GI mais que se serait-il passé si ils n’avaient pas été dans ce TGV ?

    Les journaleux; c’est cette fidélité à leur dogmatisme journalistique et idéologique qu’ils érigent en vertu cardinale, dont ils s’estiment les seuls dépositaires, qui est outrancière et outrageante. C’est ce qui me fait vomir la gauche dans tout son conformisme pédant et rigide.

  2. Mais… Clint Eastwood est un homme viril qui fait des films virils (mon préféré est Le Maître de Guerre), il est patriote. Donc cela ne peut pas plaire à ces niquedouilles de gauchistes qui aiment l’onanisme intellectuel, les pleurnicheries débiles et l’Autre suprême, leur nouveau Prolétaire venu de Barbarie. Quand on fait des films avec une Jeanne d’Arc à la mélanine, des Lancelot sortis tout droit de la forêt tropicale, c’est qu’on a un esprit de water-closet pas entretenu.. C’est ça, le cinéma gauchiste.
    Alors, « Bravo », sergent tirailleur Highway alias Clint Eastwood !

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