Et si les libraires qui « créent du lien social » se contentaient de vendre des livres ?

 

Le profil type des libraires de la génération Mitterrand n’est pas celui de l’humaniste universel mais plutôt celui du garde-chiourme de la pensée obligatoire.

 

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4 commentaires

  1. Ma première visite chez Amazon ne fut pas causée par une désertion, mais par un besoin. Je vous raconte? En 1992, j’ai perdu un livre, « Conversations avec Staline », de Milovan Djilas. Quelques années plus tard, fort de nouvelles informations, et d’expériences, j’éprouvais le besoin de le relire. Epuisé! J’ai arpenté les bouquinistes, en vain. Pendant plus de 15 ans! Puis je me suis dit, pourquoi pas Amazon? Je n’ai pas trouvé mon livre, mais d’autres. Dans la foulée j’ai découvert Kindle! Un cadeau. Tocqueville dans mon téléphone! Pas de Djilas donc, mais tant pis. je renouvelais ma recherche d’année en année. Et voici que, bingo, j’en trouve un! Lequel m’est parvenu d’une petite librairie en Allemagne, ou Angleterre. Djilas, un des quatre hommes proches de Tito, raconte sa foi dans le communisme, et son désenchantement. Il croyait faire advenir le bonheur sur la terre. Mais c’est une autre histoire. Dans mon cas, Amazon a répondu à un besoin.

  2. Cette constatation nous fait du bien. Je croyais que j’étais un peu seule à penser cela.
    En ne lui fournissant pas les ouvrages l’ éclairant vraiment sur la réalité, on prépare sans doute le peuple à recevoir les FUTURS CHOCS en pleine figure, les laissant ainsi dans un état apathique, dans la sidération pour que n’ait pas lieu, LA REACTION.
    Beaucoup de libraires font partie du système, certains consciemment, d’autres inconsciemment et que l’on pourrait nommer aussi « idiots utiles ».

  3. Le diplôme le plus facile à obtenir reste celui de commissaire politique ! Il est accordé d’office aux activistes l.g.b.t. à la courbette acquise et à la dilatation affirmée .

  4. Il est effectivement révélateur que de nombreuses librairies ne proposent pas les livres jugés politiquement incorrects. Il ne reste plus alors qu’à les commander sur internet. Il ne faut donc pas s’étonner que de plus en plus de librairies ferment boutique.

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