Les sociologues Anne Muxel et Olivier Galland ont mené une enquête inédite auprès de 7 000 lycéens, qui conclut à un « effet islam », dans l’adhésion de certains jeunes Français aux idées radicales et absolutistes.
Un quart des lycéens interrogés ne condamnent pas totalement les attentats contre Charlie Hebdo et le Bataclan, 80 % considèrent qu’on ne peut pas se moquer des religions, 68 % pensent que les médias n’ont pas dit toute la vérité sur les attentats de 2015, un tiers pense qu’il est « acceptable dans certains cas de participer à une action violente pour défendre ses idées »…
Mettre des chiffres et des mots sur un sentiment diffus, celui de la « tentation radicale » chez les jeunes : voilà l’ambition de cet ouvrage, issu d’une enquête menée auprès de 7 000 lycéens de classe de seconde, âgés de 14 à 16 ans, par une équipe de sociologues sous l’égide du CNRS.
Trois ans ont passé depuis ce moment d’effarement collectif devant l’évidente rupture culturelle exprimée par une partie de la jeunesse après l’attentat du 7 janvier 2015. Pour la première fois, La Tentation radicale offre un panorama de ce problème, en évaluant l’adhésion à l’absolutisme religieux, à la violence religieuse, à la radicalité politique en opinion ou en acte, et à cette nouvelle « radicalité informationnelle » de ceux qui ne font plus confiance aux médias et adhèrent aux théories du complot.
Les chercheurs ont adressé des questionnaires à 7 000 lycéens de quatre territoires où « des manifestations de radicalité » ont été constatées ces quinze dernières années (émeutes urbaines, blocages de lycées, affrontements avec la police) : la région lilloise, l’Ile-de-France et l’académie d’Aix-Marseille. Auxquelles a été ajoutée l’académie de Dijon pour assurer une diversité.
Dans le groupe d’élèves interrogés, 26 % se déclarent musulmans et 39 % sont scolarisés dans des lycées populaires ou très populaires. C’est bien plus que dans un groupe représentatif des lycéens français, mais à dessein, puisque l’ambition était de montrer la prévalence des idées radicales, y compris chez les jeunes musulmans (…).


Elle est belle la République Française!!!!!!!
1/4 de radicaux
1/2 de silencieux (consentant avec les radicaux)
1/4 de suiveurs
= ?
Je cite : »un tiers (des lycéens interrogés) pense qu’il est « acceptable dans certains cas de participer à une action violente pour défendre ses idées »… »
Donc, si demain j’ai décidé de lutter CONTRE la grève (SNCF) et que je prends les armes, cela paraîtra »normal » … !! C’est un raisonnement complètement idiot et stupide ! On ne peut PAS tolérer ce genre de violence !
L’Islam est radical par définition . Le catholicisme se prétend universel (V. c’est sa définition) mais toutes les religions condamnent les « mécréants »… les Kouffars justement !
La « radicalisation » , est un mythe inventé par les européens ,les politichiens et/ou les journaleux affiliés , pour faire croire que les djihadistes sont minoritaires par rapport à la colonie musulmane …alors que ,dans le vocabulaire musulman ..ce mot n’existe pas… !
Vous évoquez la nouvelle « radicalité informationnelle » ; entre ceux qui ne font plus confiance aux médias et ceux qui adhèrent aux théories du complot il y a un vaste champ qui n’a semble-t-il pas été creusé.
Radicalité ou simple respect du coran ?
Évidemment, si l’on enquête auprès des jeunes (racaille islamiste) dans les zones prioritaires (quartiers de non-droit) on n’obtient pas les mêmes résultats qu’à Neuilly auprès des lycéens. Que cherche-t-on à démontrer ?
Il parait que demain Le Monde va publier un scoop incroyable: autour de la terre il y a une lune ! ! !
Personne ne l’avait vu encore, personne ne l’ait su, personne n’a soupçonné son existence, et les quelques poètes qui ont osé la décrire au fil des siècles, étaient traités tout de suite de délirants, sinon pire…
Quoi d’étonnant ? Ah si ! Que Le Monde publie cette enquête. Houlà ! Là ! Ça va renauder dur dans la bien-pensance !
Le journal Le Monde découvre l’eau chaude! Cela fait des années, voire des décennies que l’islam s’est répandu dans toutes les banlieues françaises, et maintenant même dans les petites villes (CF l’attentat de Trèbes ou l’égorgement du père Hamel). Il y a des classes entières où il n’y a que des arabo-musulmans et des Africains (souvent musulmans également) et où les professeurs ne peuvent plus enseigner la shoah ou l’histoire de France. Bien sûr, l’oumma passe avant tout autre sentiment collectif avec, juste derrière, la haine des Français et des kouffars.