Philippe de Veulle, qui a été la cible de multiples menaces de la part d’organisations terroristes tunisiennes et libyennes liées à Daesh, a accepté d’analyser pour Atlantico le dispositif juridique de la loi antiterroriste du gouvernement. Il accuse notamment ce dernier d’avoir mis fin à l’état d’urgence au bénéfice d’une énième loi antiterroriste entrée en vigueur le 1er novembre 2017 et qui empêche selon lui de lutter efficacement contre la menace islamiste-jihadiste, quand bien même le risque zéro n’existe pas..
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Ben oui, l’état d’urgence permet des perquisitions chez les candidats au crime islamique. Cela s’impose encore aujourd’hui. Mais le Macron a voté une « loi antiterroriste » qui paralyse tout. Donc ce que réclame ce cher Maître, cela tombera dans l’oreille schizophrénique de l’élyséen. Il ne fera rien, rien de rien !