Tout a commencé par l’interpellation d’une femme en niqab le 15 avril 2018 dans un quartier « sensible » à Toulouse. Il n’en fallait pas plus pour déclencher des violences urbaines qui allaient durer plusieurs nuits. Pour expliquer cet embrasement, au moins trois versions sont en présence. Nous revenons sur ces événements et la façon dont ils ont été relatés dans les médias et les réseaux sociaux.
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Si ces semeurs de merde travaillaient comme la majorité des gens normaux, ils n’auraient pas le temps de foutre le bordel toute la nuit, trop préoccupés à se lever le matin sous peine de se faire virer. Ces « gens » ne sont que des paresseux incultes et suceurs d’aides sociales. DEHORS !!!!
Et puis merde, si la police n’a plus le droit de contrôler un sac poubelle se déplaçant tout seul, où va-t-on?
Ben voilà, la démission, la victimisation encore exploitée par cette engeance délétère. La police n’ira donc plus dans ces zones où la République n’existe plus. Ils ont gagné, encore une fois.
Comme l’évoquait Toumou dans l’article, la partition. On y court pleins gaz.
Ite missa est.