« Le Conseil des Etats lèvera-t-il l’interdiction faite aux requérants d’asile de voyager dans leur pays? »

Communiqué de presse

UDC Suisse, le 12 mai 2018

Le Conseil des Etats lèvera-t-il l’interdiction faite aux requérants d’asile de voyager dans leur pays?

Lundi prochain la Commission des institutions politiques du Conseil des Etats examinera plusieurs modifications de la législation sur l’asile et les étrangers. Ce projet est une tentative de plus de la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga de marquer de son empreinte la politique à l’égard des étrangers. Contre la volonté explicite du Conseil national, la responsable du DFJP veut même lever l’interdiction faite aux requérants d’asile, aux personnes admises provisoirement et aux réfugiés de voyager dans leur pays d’origine. Les requérants d’asile, qui sont engagés dans une procédure d’asile en Suisse, de même que les réfugiés reconnus n’ont pas le droit de se rendre dans leur pays d’origine. S’ils le font quand même, ils donnent la preuve qu’ils ne sont nullement persécutés dans leur patrie. Un départ de la Suisse en direction du pays d’origine, même par des voies détournées, doit donc entraîner l’arrêt immédiat de la procédure d’asile. Les voyages de réfugiés reconnus dans leur patrie doivent également être interdits. Les personnes qui se rendent tout de même dans l’Etat, dont elles prétendent qu’il les persécute, ont perdu leur droit de résider en Suisse.

Or, la conseillère fédérale propose que désormais les autorités acceptent que des réfugiés voyagent dans leur pays d’origine ou leur patrie où leur vie et leur intégrité physique sont prétendument menacées si bien qu’ils ont dû fuir. Il suffirait qu’ils expliquent aux autorités pourquoi ils n’ont pas eu l’intention de se placer sous la protection de leur pays d’origine ou pourquoi cette protection ne leur a pas été accordée. Il est évident que ces explications sont en règle générale incontrôlables (art. 63 al. 1bis projet LEtr).

Le PDC et le PLR s’en tiendront-ils à leurs annonces?
Le Conseil national a approuvé des motions  de l’UDC et du PLR réclamant une interdiction de voyager et la  Commission des institutions politiques du Conseil national a approuvé une initiative parlementaire dans ce sens (17.424, in. parl. Rutz). Par sa proposition la conseillère fédérale Sommaruga manifeste une fois de plus son mépris de la volonté du Parlement. Nous verrons lundi prochain si les conseillers aux Etats PDC et PLR contribuent à empêcher au moins cet abus de la tradition humanitaire de la Suisse – au profit des personnes qui sont réellement menacées dans leur pays d’origine.

6 commentaires

  1. Ils sont sensés venir d’un pays qui les poursuit. Et ils veulent rentrer en vacances chez eux. Où est donc la logique. Il y a des milliers de Suisse qui ne peuvent pas partir en vacances et eux n’ont pas droit à une aide.

  2. Il faut comprendre, ils viennent d’un pays tellement dangereux qu’ils ont dû fuir et abandonner femmes et enfants. Mais ils y retournent pour les vacances. C’est tellement logique, mais pour comprendre il faut être de gauche.

  3. @leone : entièrement d’accord avec vous !
    La pianiste est en train de jouer de fausses notes !!
    Qu’elle s’occupe des problèmes de son département de Justice et Police (DFJP) et laisse son collègue M. Cassis s’occuper des Affaires Etrangères !!
    Mme Sommaruga (PS) doit être limogée immédiatement de son poste !
    Elle ne fait pas/plus son job ! Dans le privé on lui aurait signifié la PORTE depuis longtemps !

  4. Sommaruga est complètement cinglée.
    Est-ce qu’elle se rend compte des responsabilité que son poste implique? Manifestement pas!
    Elle n’a rien à faire dans ce job, qu’elle retourne à son piano avec lequel elle ne peur pas faire plus de dégâts que de casser les oreilles de ses auditeurs. Au CF elle détruit le pays.

  5. Il faut instaurer d’urgence un moratoire au « droit d’asile », qui n’est rien d’autre qu’un outil d’envahissement mis en place par l’oligarchie mondialiste destiné à détruire les nations européennes et les peuples blancs chrétiens.

  6. Le parti UDC devrait sérieusement songer à réveiller ses 2 loirs à Bern (que nous payons grassement dans le but de défendre les intérêts de notre pays) avant de perdre toute crédibilité.

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