Commentaire de notre lecteur : « Pour information, je trouve que la personne invitée ce matin sur la RTS a des propos absolument abracadabrants.
Je vous laisse le soin d’écouter, à tomber par terre tellement c’est ahurissant !
Très cordialement
Un fidèle lecteur
Merci à Th. R.
Le texte des propos de l’invité présenté par la RTS :
La Municipalité de Lausanne a annoncé mardi un renforcement policier, dès le 15 juin, dans six zones du centre-ville occupées par des dealers. Au total, vingt agents seront mobilisés dans ces lieux entre 08h00 et 22h00.
>> Lire: Présence policière renforcée au centre de Lausanne face au deal de rue
Le sociologue Sandro Cattacin dénonce cette mesure dans La Matinale de la RTS: « Il est très impressionnant de voir de l’argent public investi dans 20 policiers qui ne feront rien d’autre que calmer la population et qui n’auront pas d’effets directs sur la consommation ni sur la scène de la drogue. »
« Ces policiers travailleront pour rassurer les gens de quelque chose dont il ne faut pas vraiment avoir peur. Car il n’y a pas de signe de violence liée au deal », ajoute celui qui est également membre de la Commission fédérale sur les addictions.
« La peur de la personne noire et de la drogue »
Ces craintes se sont notamment manifestées il y a une semaine lorsque 200 personnes ont manifesté à Lausanne contre les dealers. « Actuellement, les gens projettent trop de choses sur une situation que l’on pourrait gérer d’une autre manière, regrette Sandro Cattacin, qui n’hésite pas à parler de racisme. Ils projettent la peur de la personne noire et la peur de la drogue. Ils pensent que la police crée de la sécurité alors que c’est le contraire. »
Et le sociologue d’expliquer: « On sait que si la présence policière est trop importante, les gens commencent à avoir peur car ils pensent qu’il y a de l’insécurité. »
Effet contre-productif
Pour Sandro Cattacin, la répression n’est pas une solution. « La Ville doit trouver des approches de type communautaire et non répressif. » Lorsqu’on précise que la Ville de Lausanne ne parle pas de répression mais de dissuasion, Sandro Cattacin répond: « C’est pire encore. Si l’on intervient par dissuasion, le marché de la drogue devient plus difficile à se réaliser. »
N’était-ce pas justement l’effet recherché? « Non », rétorque Sandro Cattacin. « Les études montrent que le taux de THC dans le cannabis augmente car (les dealers) veulent obtenir une marge plus grande, avec moins de produit. On le voyait aussi pendant la prohibition de l’alcool où l’on vendait davantage d’alcool fort. »
Le deuxième argument avancé par le spécialiste concerne la qualité du produit. « Lorsqu’on rencontre son dealer tous les trois jours, une certaine confiance s’installe. Ici, on change la situation: le dealers changent et on peut voir la qualité diminuer énormément avec des mélanges de substances dangereuses. »
« Un policier et cinq travailleurs sociaux »
Le sociologue évoque plusieurs solutions. « S’il on veut empêcher le deal de rue, il ne faut pas le rediffuser dans le reste de la ville. C’est ce qui s’est passé à Zurich lorsque la police est intervenue au Platzspitz. Il y a eu des toxicomanes qui se sont répandus dans toute la ville. Il y a des voies intermédiaires pour une diminution des risques. Au lieu de 20 policiers, on peut intervenir avec un policier et cinq travailleurs sociaux. »
Dans le 19h30, Sandro Cattacin pointe également la responsabilité des consommateurs de stupéfiants. « Il y a une certaine impuissance qui est certainement liée au fait qu’il y a une grande partie de la population qui consomme les drogues. »
>> L’interview du sociologue Sandro Cattacin dans le 19h30:
Propos recueillis par Romaine Morard
Publié à 10:17 – modifié à 10:40


Un fou dangereux ce type! En plus il est à la commission fédérale de je ne sait quoi. La RTS un grand machin de déinformation que nou devons payer, et oui nous avons payer hier soir ce dangereux personnage
Cet abrutit au regard torve et à la parole anesthésiante est cependant plus dangereux que 20 dealers de drogues plus frelatées que ses propos fumeux. C’est du délire, et là, on tombe raide d’overdose, c’est professeur d’université! Enfin, disons socio-baratineur, c’est ce que tend à affirmer le titre qu’il porte et qu’atteste ses plus de deux cent milles francs qu’il nous coute annuellement, interview RTS non compris, roupilletes à la commission-de en sus. Souhaitons lui une reconversion heureuse dans l’activité qu’il de rue dont il m’a convaincu de l’utilité sociétale.
Un vendeur de drogue est comparable à un tueur en série.
Il tue ses victimes en vendant ses doses.
Ce brave Monsieur ne connait pas le désarroi des familles touchées par ce problème.
Les personnes qui ont consommé de la drogue ne s’en sortent jamais. Ils sont diminués par les médicaments de substitution qu’ils doivent prendre à vie. Ils resteront toute leur existence de misérables marginaux rejetés par toute la société et parfois par leur propre famille.
Bonjour les coûts sociaux et bonjour les dégâts dans les familles.
Il est vraiment regrettable qu’on ne puisse pas porter plainte contre ce personnage pour diffamation et encouragement à la consommation de substance illicite.
Pour lutter contre le deal, il faut simplement des sanctions dissuasives et exemplaires pour les dealers. Faire seulement semblant pour qu’ils changent de quartier sera inutile. Les dealers viennent de pays où la police ne rigole pas. Alors ici ils ne respectent pas des policiers qui sont impuissants . Et qui risquent de se retrouver au tribunal pour avoir tiré, sans blesser personne, lors d’un braquage (voir la presse de ce matin, un agent qui a tiré lors d’un braquage se trouve au tribunal pour mise en danger de la vie d’autrui).
Du moment qu’on a mis les pieds dans la 4ème dimension avec ce socio-machin complètement surréaliste, je propose de libéraliser totalement le marché de la drogue, mais avec l’obligation de ne passer que par internet, du genre « À ma zone » avec une surveillance des prix et de la qualité des produits. Je n’y vois que des avantages: éradication totale du marché de rue (bon, il faudra recycler les Nigérians en facteurs…), moins de policiers, moins de juges, moins de travailleurs sociaux, des prisons quasi-vides, une vision idyllique aux yeux de Cattacin…
Ah! au fait… celui-ci devra alors se trouver un autre sujet de réflexion, au risque de se retrouver au chômage, ce qui nous priverait alors des fruits incomparables de son cerveau fécond ! Cruel dilemme…
pfff non mais j’ai cru rêver en entendant ça ! On est intolérant, raciste car on n’accepte pas les vendeurs de mort.
Vivre ensemble, ce fou m’a donné envie de connaitre ses merveilleux blacks qui hantent nos rues et qui empoisonnent notre jeunesse. Oui, nous voulons des dealers bio, estampillés commerce équitable et pourquoi pas certifiés Halal. Pourquoi ne condamne-t-on pas ces déchets gauchistes pour apologie du crime ?
Parler ne sert à RIEN, il faut AGIR !
TOUS les Nigériens ne sont pas des dealers de rue, mais une grande proportion de dealers sont Nigériens !
La police fait son boulot.
Les juges appliquent 2 poids 2 mesures
Les dealers se sentent protéger !
Les policiers sont frustrés de voir ces »chers protégés » revenir dealer après 2 heures de discussion chez le juge.
Les politicards apportent des repas chauds aux dealers, il y a moins de temps morts pour la vente …
Les dealers de rue ont de beaux jours devant eux ! Lamentable !
Je suis pour la vente de produit ectra pur, comme ça l’éradication sera plus rapide.
Ça sera (un peu) plus compliqué pour s acheter sa dose, c est ça le gros soucis de Sandro ?
Et c est un raciste ! Tous les hommes noirs ne dealent pas c est quoi ces raccourcis ?
Et ça a fait l uni ce genre de bonhomme. On y laisse sortir n importe qui avec un diplôme…
ah ah ah,sociologue comme philosophe,des assistés promouvant la décadence bien sur payé par les autres.A les écouter il faut 3 assistantes sociale par émigrés,réfugiés dealers,meurtriers etc….
Malgré leurs études il y a zéro réflexion.Avec eux ils vident les caisses en un temps record et vous remplissent le pays de cas sociaux ,dealers et autres joyeux énergumènes.