Alors que les autorités suédoises ont nié à plusieurs reprises l’existence même de « zones de non-droit », quatre stations du métro de Stockholm sont devenues si dangereuses pour les contrôleurs et les agents de sécurité qu’ils ne peuvent plus y travailler sans être accompagnés de policiers. « Nous sommes souvent en infériorité numérique et exposés aux menaces et aux jets de pierres », a déclaré un agent de sécurité.
Christoffer Bohman, commissaire de police adjoint à Rinkeby, un des plus fameux quartiers difficiles de Suède, a admis que certaines stations de métro servent de planques pour la drogue : « Depuis le début de l’année, plus de 700 infractions liées à la drogue ont été signalées, la plupart dans les stations de métro ou à proximité ».
« La sécurité diminue dans des endroits déjà dangereux. C’est le signe d’une société qui va dans la mauvaise direction. Maintenant, c’est assez », a déclaré Kristoffer Tamsons, conseiller municipal de Stockholm, qui réclame depuis longtemps la réintroduction de la police du métro à la manière de New York.
Il a également appelé à l’introduction d’un code pénal spécial dans les transports publics. « J’en ai marre des politiciens qui prétendent qu’il n’y a pas de « no-go zones » sans y mettre les pieds. Ces problèmes ne doivent pas être cachés sous le tapis. Il y a un risque évident de propagation à d’autres zones », a déclaré M. Tamsons.
Néanmoins, la police ne va pas créer de police du métro, faute d’effectifs.
Selon les estimations de la police, il y a actuellement environ 5 000 criminels et 200 réseaux criminels dans ce qui est officiellement appelé « zones vulnérables », dont le nombre est passé de 53 en 2016 à 61 en 2017.
Sources : Svenska Dagbladet (abonnés) via Sputniknews (anglais)
Résumé Cenator pour LesObservateurs.ch


Proposez, Suédois, aux Russes de les interner dans leurs goulags qui sont toujours ouverts, à mon avis, ils sauront quoi en faire, croyez-moi.
En fait, dans l’absolu les moyens efficaces existent; c’est simplement la volonté de les appliquer qui fait défaut. Ensuite il faut savoir définir les limites de l’admissible et arrêter de craindre l’opinion publique totalement anesthésiée par la doxa ressassée.
C’est ce qui nous vaut d’être totalement acculés aujourd’hui.
Mener vraiment une politique de droite, de salut public (sans faire référence à la Terreur).