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  1. « Ainsi, lorsque l’Unesco déclare, en 1950, que les races sont intellectuellement égales entre elles, les plus courageux des biologistes font remarquer qu’une telle affirmation ne se fonde sur aucune étude scientifique ». Effectivement ! Si, sauf pathologie, les humains ont partout le langage, l’outil, la société et l’éthique, il n’en est pas moins vrai que tous ne les ont pas au même degré. Sinon, il n’y aurait pas de telles disparités entre les groupes humains, tout au plus des nuances. Il est encore des chasseurs-cueilleurs et d’autres vivant dans des stations spatiales. La cabane de branchages enduite de bouse de vache n’a que peu d’analyse technique auprès de la croisée d’ogives ou du génie génétique. Le carcan de la charia ne témoigne pas d’une capacité éthique très développée.
    Mais il est pratiquement impossible de comparer scientifiquement les degrés des facultés humaines : sur quels critères, autre que les « proxies » que je viens d’évoquer, pourrait-on fonder la comparaison sans ethnocentrisme ? Contentons-nous de voir les races à l’œuvre, c’est le seul indicateur possible. La pragmatique ne trompe guère, je crois.
    Cependant, il ne faut pas oublier qu’une race peut aussi dégénérer, que des peuples peuvent régresser de l’état de haute humanité à la barbarie. Que la raison peut céder le pas à l’épanchement sentimental. Je crains bien que ce ne soit ce à quoi nous assistons en notre temps dans l’Europe de l’Ouest (http://www.subito-invenio.org/wordpress/?p=4458).

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