Abroger le « délit de solidarité » aussi en Suisse? Débat entre Nicolas Mattenberger et Roger Golay
La France vient d’abolir le « délit de solidarité ». En Suisse, les personnes apportant leur soutien aux entrées illégales risquent au maximum un an de prison. Débat entre Nicolas Mattenberger, avocat et député PS au Grand Conseil vaudois, et Roger Golay, conseiller national MCG membre du groupe UDC.


No SERAFE !
La France compte « officiellement » huit millions de pauvres, chiffre qu’on peut augmenter d’un tiers pour coller à la réalité.
Il me semble que la fraternité aurais déjà pu s’exercer à l’endroit de ces citoyens là sans devoir en importer de nouveaux.
Ils appellent cela « doit de solidarité » ou « délit de compassion » comme ça s’y opposer = être sans compassion et sans solidarité.
Si on dit « délit d’encouragement à l’immigration illégale », là cela ne nous culpabilise pas suffisamment. Alors exit les mots réels et bienvenus aux mots qui formatent la pensée. Il faut refuser d’utiliser ces nouveaux mots car qui contrôle les mots contrôle la pensée.
La gauchiasse a poussé l’inversion de réalité à son paroxysme : ce qui est illégal devient légal !
Ils commencent ainsi à démanteler notre Etat de Droit.
Quand ces partis de gauche seront-ils déclarés illégaux ? Pour eux, ce serait le nirvana …
C’est malheureux, mais presque chaque fois qu’un(e) socialiste dit quelque chose on pourrait être tenté de penser que les idées de Breivik n’étaient pas 100% fausses.
En fait, ces traîtres gauchistes sont un peu comme andreas lubitz, le pilote dépressif de Germanwings : ils ont le désir morbide d’entraîner le plus de monde possible dans leur suicide collectif.
Illégal est illégal ou ils ne comprennent pas ??
Nous avons marre des gens qui veulent paralyser le pay et ces lois.
La RTS (Radio TV Socialiste) continue l’enfumage !
L’interview est biaisé; les 2 protagonistes devraient se trouver en tête à tête dans les MÊMES conditions.
Ce genre d’interview ne fait pas l’éloge à la déontologie des reporters dignes de ce nom !
Nous sommes loin d’un échange d’idée équitable.
La personne interrogée par téléphone est TOUJOURS désavantagée par rapport à celle qui est dans le studio.