La décision du Conseil constitutionnel sur le « principe de fraternité » est-elle une catastrophe pour les immigrationnistes ? La question peut sembler paradoxale. Quasi-unanimes, les commentaires des médias français affirment que le Conseil a donné satisfaction au désormais célèbre ami des migrants Cedric Herrou. Étrangement homogènes, ces commentaires. Et pour cause : beaucoup sont directement repris, y compris […]
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Le mot « fraternité » indique clairement la notion de l’appartenance à une communauté, ici, en l’occurrence, puisque c’est inscrit dans la constitution, celle de la république.
Un étranger, par définition ne fait pas partie de la république. Il revient à celui-ci de s’obliger à en respecter dans un premier temps la légalité ( demande d’autorisation de séjourner sur le territoire) et, s’il souhaite faire partie de ladite communauté, d’en acquérir les dispositions requises pour la représenter en toute loyauté: c’est la condition sine qua non de la maintenir pérenne.
Sont coupables de la dégradation observée dans nos états de droit:
– les ressortissants qui se dégagent de toute responsabilité envers la collectivité, profitant de la liberté pour faire ce que bon leur semble, ne servant que leurs propres intérêts.
– les élus qui ferment les yeux, plus soucieux de leur image (de sainte-nitouche) que d’exhorter les résidents à générer un ordre qui a fait ses preuves puisqu’il a assuré une excellente sécurité sur le territoire (alors que bien d’autres cultures n’y parviennent pas).
Excellent article. Mais « assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger » ou « tout autre acte, que s’il vise à préserver la dignité ou l’intégrité physique de l’étranger » sont des concepts très trop flous.