Les transgressions des uns et des autres sont tellement utiles à nos « protecteurs de gauche et de droite ». Ca maintient le « populiste lépreux » dans une sorte de « survie anxieuse » qui échappe même à sa conscience, grâce au « bon dosage ».
Du moment que nos chers protecteurs ne les subissent pas dans les quartiers où ils vivent, c’est là l’essentiel pour eux. Jusqu’au jour, peut-être où le « lépreux populiste » leur fera goûter à cette « stimulante ambiance ».
En trois semaines à Singapour je n’ai vu qu’un policier et une ville parfaitement propre. Ici j’aimerais voir plus de vrais policiers armés de pistolets mitrailleurs, moins d’ordures et d’illégalité.
Pas de jours-amendes avec sursis à Singapour?!?
Par le confusianisme, les asiatiques et dans le cas présenté par Alexandre Del Valle, les Singapouriens sont éduqués à filer droit, genre éducation stricte, respect des règles, civisme, obéissance et respect de l’autorité et de la famille. Et ça marche très bien, on ne voit pour ainsi dire pas de policiers ou de militaire dans les villes. Si chez nous le désordre commence à prendre le dessus, c’est qu’il n’y a plus d’autorité efficace et certains en profitent. A Singapour c’est la tolérance zéro, ici c’est la tolérance puissance 10. On trouve des excuses à toutes les incivilités, à tous les délinquants ou même pires. On peut appeler ça « l’inversion » chère aux bienpensants et à la gauche. A ce moment-là, la cité devient vite ingérable et ce n’est pas le délinquant qui a peur de la police, mais l’inverse.. En conclusion, il faut une reprise en main au niveau de l’éducation, avec plus de fermeté et d’exigences concernant le respect des règles et des autorités. La justice doit également se montrer plus intransigeante pour dissuader les transgresseurs.
Beaucoup considèrent Singapour comme étant la Suisse de l’Asie. C’était peut-être vrai jusque dans les années 1960-70, mais plus aujourd’hui. A l’époque, les gens étaient encore très bien éduqués, honnêtes, respectueux, craignaient la police, ponctuels, sérieux, disciplinés, ordrés. Des qualités qui se sont perdues avec toute cette immigration désordonnée. Dommage que l’initiative Swartzenbach n’ait pas passé.
Les transgressions des uns et des autres sont tellement utiles à nos « protecteurs de gauche et de droite ». Ca maintient le « populiste lépreux » dans une sorte de « survie anxieuse » qui échappe même à sa conscience, grâce au « bon dosage ».
Du moment que nos chers protecteurs ne les subissent pas dans les quartiers où ils vivent, c’est là l’essentiel pour eux. Jusqu’au jour, peut-être où le « lépreux populiste » leur fera goûter à cette « stimulante ambiance ».
En trois semaines à Singapour je n’ai vu qu’un policier et une ville parfaitement propre. Ici j’aimerais voir plus de vrais policiers armés de pistolets mitrailleurs, moins d’ordures et d’illégalité.
Pas de jours-amendes avec sursis à Singapour?!?
Par le confusianisme, les asiatiques et dans le cas présenté par Alexandre Del Valle, les Singapouriens sont éduqués à filer droit, genre éducation stricte, respect des règles, civisme, obéissance et respect de l’autorité et de la famille. Et ça marche très bien, on ne voit pour ainsi dire pas de policiers ou de militaire dans les villes. Si chez nous le désordre commence à prendre le dessus, c’est qu’il n’y a plus d’autorité efficace et certains en profitent. A Singapour c’est la tolérance zéro, ici c’est la tolérance puissance 10. On trouve des excuses à toutes les incivilités, à tous les délinquants ou même pires. On peut appeler ça « l’inversion » chère aux bienpensants et à la gauche. A ce moment-là, la cité devient vite ingérable et ce n’est pas le délinquant qui a peur de la police, mais l’inverse.. En conclusion, il faut une reprise en main au niveau de l’éducation, avec plus de fermeté et d’exigences concernant le respect des règles et des autorités. La justice doit également se montrer plus intransigeante pour dissuader les transgresseurs.
Beaucoup considèrent Singapour comme étant la Suisse de l’Asie. C’était peut-être vrai jusque dans les années 1960-70, mais plus aujourd’hui. A l’époque, les gens étaient encore très bien éduqués, honnêtes, respectueux, craignaient la police, ponctuels, sérieux, disciplinés, ordrés. Des qualités qui se sont perdues avec toute cette immigration désordonnée. Dommage que l’initiative Swartzenbach n’ait pas passé.