Voilà qui augure mal des élections législatives et présidentielle prévues pour 2019 en Tunisie : sur les 350 mairies du pays, au moins 130 sont désormais sous la bannière du parti islamiste Ennahda à l’issue du premier scrutin municipal organisé depuis la chute de Ben Ali mais marqué par une abstention record (33,7 % de votants seulement). Nidaa Tounes, le parti de l’actuel président « laïque » Béji Caïd Essebsi, n’a remporté que 80 municipalités. Une nouvelle vague d’immigration vers l’Europe est à craindre.
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D’accord avec le commentaire de Guillaume Tell, l’islam est une chape de plomb, une pieuvre et malheur aux peuples qu’il asservit.
La Tunisie fait comme la Turquie, elle revient en arrière et la religion reprend le dessus sur les processus d’émancipation. L’islam est comme une chape de plomb qui enferme les gens et les maintient dans un état de sidération abrutissant. Pourquoi ? A cause du printemps arabe et la mise en place d’un gouvernement fragile. Ensuite, le peuple, traumatisé par quelques actions terroristes qui ont fortement nuit au tourisme, s’est raccroché à la bouée religieuse. Les Frères musulmans, obscurantistes rétrogrades, se sont facilement imposés par la rigueur de leur dogme liberticide qui donne une fausse impression de sécurité et de protection à la population. En Occident, les maîtres du monde utiliseront le chaos engendré par le mélange des civilisations ou par des désastres économiques et le terrorisme pour mettre en place une gouvernance forte universelle (dictature) qui remplacera les anciens systèmes démocratiques nationaux.