Pascal Gemperli, président du Conseil communal de Morges

Raphaël Cand

Morges – Président du Conseil communal depuis le 4 juillet, Pascal Gemperli a vu du pays avant de s’installer dans «sa ville d’adoption»

Président du Conseil communal, Pascal Gemperli a trouvé en Morges sa ville d’adoption.

[…] Schaffhousois d’origine, il a passé sa jeunesse dans un petit village du canton de Thurgovie. «J’ai ensuite effectué un apprentissage d’électricien à Wil, puis j’ai commencé une formation en informatique et communication à la HES de Winterthur», révèle-t-il.

C’est en deuxième année qu’il débarque à Lausanne dans le cadre d’un échange. […]

«Durant mes études, je me suis beaucoup intéressé à la coopération internationale, détaille-t-il. Lorsque j’ai obtenu mon diplôme, j’ai pensé que je trouverais facilement une place comme je parlais trois langues. Mais je me trompais.»

 

 

Une seconde culture

Il prend donc son mal en patience et se perfectionne en suivant à distance un master en gestion des conflits dispensé par l’Université de Hagen en Allemagne. C’est finalement en février 2005 que la roue tourne. «Dans le cadre de mon service civil, je suis parti au Maroc* travailler dans un petit centre d’ingénierie qui s’occupe de production propre, un mélange entre économie, écologie et social.»

Une destination qui ravit Pascal Gemperli, fasciné par la culture arabe. Culture qu’il côtoie notamment lors d’un voyage sac à dos avec son frère, en 2001, au cours duquel ils traversent la Turquie, la Syrie, Israël, la Palestine, le Liban et l’Égypte. Mais aussi en fréquentant sa future femme, originaire du Maghreb. C’est ainsi qu’il découvre la religion musulmane. Désormais converti à l’islam, il est depuis peu le secrétaire général de l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM). […]

D’un point de vue professionnel, sa route s’est poursuivie à Vienne où il a travaillé six mois pour les Nations Unies. Avant de revenir en Suisse en 2007 et de s’installer à Morges. «Après quelque temps de galère, j’ai trouvé un poste au Centre pour le contrôle démocratique des forces armées», révèle l’élu Vert.

«C’est sûr que si ça chauffe, je ne vais pas prendre peur.»

Cette fondation à but non lucratif, créée en 2000 à l’initiative du Conseil fédéral, a pour vocation d’aider la communauté internationale à appliquer les principes de bonne gouvernance et à mettre en œuvre la réforme du secteur de la sécurité. «Mon job consistait, par exemple, à améliorer le droit à l’accès aux informations pour les citoyens, en particulier dans les pays d’Afrique du Nord», précise-t-il.

Aujourd’hui, Pascal Gemperli travaille à son compte en tant que médiateur. […] (24 heures) 23.07.201

*Passages soulignés par Les Observateurs.

Source et article complet:

 

Rappels:

Pascal Gemperli, président de l’Union vaudoise des associations musulmanes « Nous, musulmans, nous sommes doublement victimes. »

Swissinfo fait la promotion du musulman Pascal Gemperli avec l’argent des Suisses: « Pascal Gemperli, le converti modèle »

9 commentaires

  1. Je ne sait pas à quoi ressemble Gemperli, mais si c’est du Blancho en barbu enturbanné, c’est pas du politiquement correct. Dans une démocratie, la correction doit être réciproque et les musulmans sont priés de laisser leur religion aux vestiaire parce que la politique n’est pas l’affaire des imams ou autres prêcheurs. L’islam est peut-être utile pour des peuples en voie de développement qui subissent une dictature, mais chez nous, cette religion doit être réformée et adaptée à notre civilisation laïque.

  2. @ Salazar

    Visiblement, vous ne savez même pas ce que le terme ‘réinformation’ signifie. Qui plus est, vous avez exactement la réponse à votre question dans les commentaires.

    Mais vous ne semblez pas le comprendre.

    Avec de telles lacunes, je mettrais ma main au feu que vous êtes une personne de gauche.

  3. Et alors ? Qu’apporte un copier-coller d’un article du 24 Heures à votre mission de « réinformation » ?

  4. En gros, si je comprends bien, ce type d’activités ne fonctionne que par subventions publiques directes ou indirectes qui nécessitent l’établissement de relations « informelles » entre le bénéficiaire et les personnes en position de décision.
    Je suis sûr que si un UDC affirmé (pas un mollachu à la Parmelin ou un agrarien inoffensif) gérait une telle entreprise de « médiation », il croulerait sous les commandes d’état.
    Non ?

  5. Où l’on découvre que le service civil sert à envoyer des Suisses soutenir des pays mafieux comme le Maroc, musulman qui plus est.

    https://www.zivi.admin.ch/zivi/fr/home/zivi-sein/sonderfall-auslandeinsatz.html

    Le même pays qui cause des problèmes à la Suisse lorsqu’il s’agit de reprendre sa racaille.

    L’administration suisse toujours aussi CONNE.

    https://lesobservateurs.ch/2016/01/21/renvois-criminels-etrangers-pays-maghreb-se-moquent-de-suisse/

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