Comme à son habitude, Julien Dir ne mâche pas ses mots en évoquant l’une des actualités du moment : la volonté des syndicats de l’hôtellerie et de la restauration de faire travailler des migrants à des postes vacants. Un cynisme affiché qui a de quoi faire réagir.
Extrait de: Source et auteur


Pas étonnant. En Suisse la même attitude. En ayant un permis b du travail, en février 2005 , j’ai travaillé comme garçon de cuisine. Le résultat?? 2000 et quelque sous par mois à 50 heures par semaine. Plus tard un bobo me disait que si mon statut ne me convienne pas, eux( la classe dirigeante) vont amener de la Chine de main d’oeuvre à 5 chf / heure. Décidément la Suisse est un pays où on respecte tous les droits … Boboists. Dégueulasse. Dans le pays des mille merveilles fédérales il y a énormément du travail , évidemment sous payé. Mais pour y accéder il faut avoir du réseau. On attend le 5G pour le meilleur signal. Bonne écoute
Et les maladies dont ces migrants sont porteurs, c’est pour le dessert ?