George Soros : « Je suis engagé dans des activités amorales » – son interview « disparue » de l’émission 60 minutes

 

George Soros : « Je suis une personne qui, à un moment donné, s’engage dans des activités amorales, et le reste du temps, essaie d’être moral ». C’est ainsi que George Soros se décrit dans une interview pour l’émission 60 minutes que beaucoup disent qu’il a voulu faire disparaître en raison de la partie où il évoque […]

 

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4 commentaires

  1. Soros n’est que la pointe de l’iceberg. Des banquiers comme lui il y en a beaucoup. Ils se connaissent et ont des réunions pour faire des peuples ce qu’ils veulent : des guerres, des révolutions, des krachs économiques, du terrorisme, du chaos, etc. Ils dirigent ceux qui nous gouvernent par chantage ou en les achetant. Cette clique de kabbalistes avec de sombres projets eschatologiques et messianiques mènent le monde comme des illuminés avides de suprémacie.

  2. Antoine : ne rêvez pas , ce sale type est comme le chien-dent , increvable. Quand a sa descendance si il en a une , il a s’en doute fait le nécessaire pour qu’elle continue sont oeuvre de destruction .

  3.  » JE NE PEUX PAS ET JE NE REGARDE PAS LES CONSEQUENCES SOCIALES DE CE QUE JE FAIS ». Le monde est encore « une abstraction » pour lui, une sorte » de bouillie agitée ».

    Evidemment, le peu de temps qu’il met à faire tomber une monnaie ne le mettra jamais dans l’embarras.
    Mais le temps pendant lequel les peuples lutteront pour se relever socialement à cause de ses actes immoraux, peut se chiffrer en dizaines et dizaines d’années.

    L’embarras dans lequel ce Monsieur peut mettre ces peuples, s’appelle aussi LA MISERE. Ce mot est une autre abstraction pour lui. Parce qu’il n’a jamais goûté à la difficulté de vivre, peut-être.

    On appelle cette maladie, l’AMPUTATION DE L’EMPATHIE. Nos chers mondialistes sont « victimes » de cette maladie dont, hélas, on ne souffre pas. Ce qui explique le malaise profond dans lequel le monde se trouve aujourd’hui.

    Jean Lou Isambert, célèbre journaliste, disait que l’Amérique (celle des hauteurs politiques bien sûr) avait utilisé 93 % de son temps d’existence à guerroyer contre les autres. On ne peut faire souffrir autant d’humains sur cette planète sans avoir une immense absence d’empathie.

  4. « je ne peux pas, et je ne regarde pas les conséquences sociales de ce que je fais »
    C’est LE personnage le plus dangereux de la planète !
    Tout le monde le respecte parce qu’il à des milliards !
    Que le peuple crève ou ne crève pas, il s’en fout !
    Du fric, le veau d’or, l’influence de l’argent, c’est ce qui compte pour ce triste sir !
    Vu son âge, j’espère qu’il passe rapidement de vie à trépas et que sa descendance utilise l’héritage pour des buts  »humains » un peu plus élevés ….

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