Un collège des hauts de Lausanne a été la scène d’un acte de violence surprenant le 28 mai dernier. Deux réfugiées syriennes – une femme de 41 ans et sa fille de 19 ans – ont foncé vers une écolière de seize ans, camarade de classe de leur fille et sœur.
Elles reprochaient à l’ado une altercation avec leur jeune parente. La mère a poussé une table avec violence contre l’ado, traitée de «pute et de connasse». Sous le choc, l’écolière a encore été menacée sous le regard incrédule de ses camarades: «On t’attend à la sortie des cours».
(…)
Nos remerciements à notre lectrice
Rappels :

Faudra quand même m’expliquer un truc. La guerre en Syrie est terminée et Bachar a demandé à ce que les « réfugiés » entrent chez eux pour reconstruire leur pays. Alors qu’est-ce qu’elle fout l’office de l’immigration ?
Si les agresseurs avaient été suisses et la victime syrienne, aurions-nous dû attendre 6 mois avant d’ être informés?
De plus, à 19 ans et encore à l’ école obligatoire?
A moins qu’elle soit encore plus âgée et qu’elle ait menti , pour attendrir le peuple et rester en Suisse.
Mais comment ces gauchistes espèrent-ils qu’on les applaudissent ? Cette politique qu’ils installent en Suisse, suivant l’exemple de la France, où l’insécurité, la peur s’installent dans la population qui a de quoi s’inquiéter au vu de tous les faits qui s’y passent et qui sont souvent cachés … Et en plus, les gens qui souffrent chez nous de problèmes financiers et qui assistent à cet assistanat complet de gens qui viennent ici par intérêt économique et à qui on offre tout et avec notre argent…
normalement cette famille de cassos devrait etre expulsée de Suisse, sans voie de recours !
Pour nos islamo-immigrationno-collabos, ces « pauvres réfugiés de guerre » syriens innocents sont toujours aussi à plaindre.