“Gilets jaunes”: Marion Maréchal accuse l’Etat de “salir la mobilisation”
6medias1
mar 27/11/2018 – 14:20
Extrait de: Source et auteur
“Gilets jaunes”: Marion Maréchal accuse l’Etat de “salir la mobilisation”
6medias1
mar 27/11/2018 – 14:20
Extrait de: Source et auteur
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« .. pitoyables irresponsables… ». Toujours dans la retenue verbale, notre président. Toujours aussi méprisant.
Ça témoigne d’une incompétence crasse masquée par une posture hautaine d’un dictateur de bazar qui ne lâchera rien du haut de sa mégalomanie qui le disputera à son impéritie.
Pitoyable irresponsable ? Vous en êtes, Mr Macron.
J’ose espérer que Marion Maréchal prendra ses responsabilités et se présentera sous l’éthiquette de la vraie droite à la présidentiel.
Discours du Président : Non transition sociale.
La situation est suffisamment grave pour ne pas jeter de l’huile sur le feu comme le fait ingénument cette classe de pitoyables irresponsables politiques, tel l’ancien ministre de la défense Morin, ce matin sur les antennes, qui ont eux-aussi conduit le peuple dans l’état de désespérance où il se trouve.
Malheureusement malgré un réel effort d’adaptation et, peut-être même d’humilité sincère, le Président Macron n’a pas su ou pu prendre le recul indispensable pour trouver et donner le signe nécessaire à rétablir le minimum de confiance requise.
Il semble être resté prisonnier de son cursus, de sa formation des plus théorique et technocratique.
Pire peut-être, il n’a pas caché d’emblée que son intervention était planifiée de longue date. De de ce fait, il devenait explicite qu’il ne faisait que répondre incidemment à la colère légitime des « gilets jaunes » et de plus de 70% des français.
Après le mépris grossier manifesté à l’égard des « gilets jaunes »par son état-major, était-il besoin de cette humiliation supplémentaire ?
Pour la deuxième fois le Président Macron a certes reconnu au moins une « erreur de méthode » .Il n’en est pas moins resté obstinément accroché à la très contestée propagande du GIEC pour justifier sa stratégie énergétique qui, pour concevable, le cas échéant, qu’elle puisse être, ne justifie en rien que « la France d’en bas » en fasse exclusivement les frais.
Le pouvoir du Président aurait-il pâti dès lors de faire un geste minimum de réparation, en gelant pourquoi pas le temps de la concertation proposée la hausse du carburant ?
On a beau faire un grand silence médiatique sur l’affaire Ghosn, si scandaleuse ne serait-ce que par le niveau insensé de ses émoluments, les français ont présent à l’esprit combien Monsieur Ghosn leur a été présenté comme l’un de ses phares par l’Establishment ! Faut-il être, semble-t-il, échappé de l’ENA pour ne pas appréhender à sa juste mesure l’impact d’une telle « déflagration sociale » sur l’opinion public voire sur le moral même des français !
Dans des circonstances pourtant infiniment plus favorables et une assise personnelle bien supérieure à celle du Président Macron, le Président Chirac, qui n’était pourtant pas un tendre, avait su prudemment reculer sur le CPE.
Le présent aveuglement est-il le fruit d’un ego mal maîtrisé, d’une éducation trop gâtée, d’un manque de sagesse et d’expérience ? L’ Histoire jugera. Mais en tout état de cause, le résultat qui se dessine à la veille de Noël, jadis période de trêve, bien avant ces temps brutaux dits de « progrès », est assurément cruel et injuste pour les « gilets jaunes » autant qu’ inquiétant pour notre Patrie.
Il est plus que temps de comprendre qu’il faut rendre aux français TOUTES leurs libertés de vivre et d’entreprendre. Cela passe non seulement par le rétablissement du pouvoir d’achat des plus défavorisés, cela passe aussi par la limitation du rôle de l’Etat à ses fonctions régaliennes. Tel est le vrai message des courageux gilets jaunes qui traduisent parfaitement le sentiment général.