Lausanne: Un individu a tenté de détourner un bus des transports publics lausannois mercredi vers 10h dans le quartier de La Sallaz.

«Je voulais prendre le bus 41 vers 10h à la place de La Sallaz. J’ai vu deux hommes à côté du volant et j’ai cru à un changement de conducteur…» Ce que la Lausannoise Carole avait pris pour un fait banal était en réalité un incident d’une rare gravité. Elle s’en est rendu compte quand l’homme qu’elle prenait pour un chauffeur des TL s’est mis à gesticuler et à crier fort «Allah akbar».

C’est bel et bien à une tentative de détournement de bus que Carole et une dizaine de personnes ont assisté. Selon la Lausannoise, il y avait entre quatre et cinq passagers dans le bus et autant devant le véhicule qui n’ont pas pu monter car les portes étaient verrouillées. «Une dame paniquée m’a serré le bras fort. Je lui ai dit de se calmer et que la police allait arriver», ajoute Carole. Peu de temps après, deux policiers, dont les locaux se trouvent à un jet de pierre des lieux de l’incident, ont débarqué et ont réussi à maîtriser l’individu.

Un désaxé souffrant de troubles de la personnalité

«L’auteur des faits est un ressortissant marocain souffrant de troubles de la personnalité. Les employés des TL ont eu une réaction appropriée. Personne n’a été mis en danger», a commenté dans la soirée de mercredi un officier de la police lausannoise.

Il y a environ un an et demi, un individu qui s’était déjà signalé en criant Allah akbar dans le métro lausannois deux jours auparavant, s’était emparé d’un bébé de 6 mois. Il avait arraché l’enfant de sa poussette en criant que c’était le sien. C’est au bout de plusieurs heures de négociations, que la police avait réussi à libérer le bébé des griffes de son ravisseur désaxé.
(apn)

source:

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rappel:

Durant ma longue carrière de psychiatre, je n’ai jamais eu de patients criant « Allah akbar » !

Depuis le début des attentats, les médias, relais des gouvernements (de droite, du centre et de gauche) utilisent bien vite et trop facilement le terme erratique de « déséquilibrés ».

De toute ma longue carrière de psychiatre, jamais je n’ai rencontré des patients, armés de couteaux, de « voitures folles », de kalachnikovs, exclusivement musulmans et poussant le cri de guerre « Allah Akbar ! » pour « se donner du courage », pour tuer, sans aucun sentiment de culpabilité, le plus grand nombre possible de non-musulmans.

Aucun psychiatre n’a jamais observé pareille « épidémie de déséquilibrés ».

L’étiquette « déséquilibré » : terme flou, sans aucun concept clinique, revient à catégoriser le volontaire assassin de « fou », d’irresponsable.

Ce qui permet d’affirmer :
-le « rien à voir avec », le « ce n’est pas ça, l’islam », le « pas d’amalgame », le « pas de stigmatisation » : toutes ces réitérations pour dissocier les assassins de ce à quoi ils se réfèrent constamment, de ce qu’ils connaissent parfaitement : l’islam, adhérant totalement à ses textes déclarés sacrés.
Et surtout pour dédouaner de toute la violence de ces textes terrifiants, de toute la haine qu’ils contiennent, de tous ces actes commis au nom de leurs messages si clairs.

Manipulation grossière des politiques

Notre ministre de l’Intérieur invoque le recours à la psychiatrie pour solutionner le fanatisme, en tant que maladie à reconnaître et à traiter. Si l’on suit sa démarche, ces tueries ne seraient compréhensibles que par la folie, pour un tiers d’entre elles (et de quel chapeau sort cette « statistique » ?).
Psychothérapies, médicaments, signalements médicaux seraient sommés d’y répondre efficacement.
Belle illusion idéologique, s’il parvient à y croire lui-même.

Heureusement, la plupart des psychiatres rejettent nettement ce simplisme bien-pensant.
Seuls des non-professionnels peuvent avancer ce stéréotype avarié du lien entre maladie mentale et criminalité. La croyance qu’il faut être fou pour tuer « sans raison » est entièrement fausse. La majorité des crimes sont commis par des gens non malades, mais par ceux qui ont des troubles de la personnalité.

Les assassins islamiques ont eu tous, sauf exception, des antécédents de grande délinquance avant de passer au terrorisme. Il s’agit de personnalités paranoïaques, perverses ou psychopathiques, très compatibles avec une vie sociale « normale », sans être perçus comme pathologiques.

Ils passent sans changement du statut de minable braqueur ou de meurtrier crapuleux à celui de « héros » d’une « cause noble». Ils deviennent les représentants d’une cause transcendante, les vengeurs de Dieu, les « purs » parmi les infâmes mécréants.

Mais il leur faut aussi des conditions extérieures suffisantes pour commettre leurs forfaits. Sans soutiens financiers considérables d’États religieux, sans réseaux de complices, sans aura de « combattants » de la religion, aucun acte organisé ne serait possible.

Pourtant, les nouvelles stratégies terroristes islamiques, les actes individuels se référant aux mots d’ordre des « autorités », État Islamique, Al-Qaïda ou Al-Ahzar, deviennent accessibles au plus petit croyant sans grands moyens financiers et intellectuels, animé de suffisamment de haine criminelle et de foi en la solution finale de leur religion totale.

La fabrication du terroriste islamique repose sur 3 piliers fondamentaux :
– une personnalité paranoïaque, perverse ou psychopathique, trouble de personnalité et non maladie mentale, pratiquement pas accessible aux soins psychiatriques.
– des références « transcendantales », des textes dits sacrés, des modèles divins, des « autorités » supposées savoir, des dogmes grossiers permettant l’économie de l’esprit critique.
– des conditions extérieures rendant les assassinats matériellement possibles.
Si un de ces éléments manque, l’accès à l’acte terroriste n’est plus possible.

Tous les systèmes totalitaires, nazisme, fascisme, communisme, se sont servis de ces profils psychologiques, de références « absolues », de contextes favorables, pour leurs plus basses œuvres : des personnalités particulières, des écrits sacralisés, des chefs charismatiques et des conditions matérielles, historiques, politiques, sociales pour leurs recrutements. La Milice, les gardiens de camps, les exécuteurs de balle dans la nuque, les « guerriers de Dieu » retrouvent leurs similitudes, quelles que soient les époques et les lieux.

Les « racines » de l’islam dit radical, sont claires : le Coran, la vie « exemplaire » de Mahomet, au mieux de son intégralité dans l’État islamique, moribond en territoires, mais en pleine expansion idéologique dans le monde musulman.

La « déradicalisation », faux concept désincarné, est une illusion ridicule, tentant de se formuler à partir de fausses prémisses et de vraies arnaques.

Il est lamentable et consternant d’imaginer qu’une croyance intégrée dans une personnalité puisse être traitée comme une maladie de l’esprit.

Aucun psychiatre n’adhère à cette ineptie.

Guy SAUVAGE

source: Riposte laïque

6 commentaires

  1. Ce sont des « diziqilibri », qui n’a pas encore compris?
    Allez, un suppo’ de « Pasdamalgame », une pilule de « Cestpascalislam » et au lit!
    Non mais sans blague..

  2. Tiens, c’est reparti. Les psys font relâche ?

    J’ai un remède plus efficace que de longues séances de psychothérapie introspective et de traitements lourds, qui ménagerait la bourse du contribuable.

    Un comprimé d’environ 8 g et d’une largeur de 9mm. Usage unique. Guérison 100%.

  3. Comment se fait-il que ce type se ballade encore librement dans une rue, en Suisse, un an et demi après avoir arraché un bébé d’une poussette en criant allah snackbar. C’est Lazône ou c’est tout le pays qui marche sur la tête?!?

  4. C’est fou le nombre de personnes qui soufrent de troubles de la personnalité en criant « Allah Akbar …c’est tout de même bizarre cette épidémie….

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