Accueil - Brèves - Eric Zemmour à propos des gilets jaunes : « Ils ont montré qu’ils existaient. La grande bourgeoisie veut faire croire que la grande pauvreté ce sont les immigrés des banlieues. »
Eric Zemmour à propos des gilets jaunes : « Ils ont montré qu’ils existaient. La grande bourgeoisie veut faire croire que la grande pauvreté ce sont les immigrés des banlieues. »
« Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Il est important de rappeler ce qui se joue collectivement.
Comme il était à redouter, ce qui devait arriver arriva.
C’est, pour le moment, une évidente insurrection. Elle n’est pas localisée aux Champs-Élysées, comme les caméras de médias tellement parisiens et parisianistes peuvent le montrer ou le laisser croire. Elle touche tout le pays. De Toulouse à Marseille, de la préfecture incendiée du Puy-en-Velay à la dévastation qui a frappé la ville de Narbonne.
Il est important de rappeler à tous ce qui se joue, et aux premiers d’entre nous qui président (encore) aux destinées de cette grande nation.
La Révolution de 1789, ce sont des centaines de milliers de morts à l’échelle d’un pays qui, à l’époque, ne comptait évidemment pas presque 70 millions d’habitants.
Une insurrection tourne vite en révolution, et la révolution, si elle peut être séduisante, est évidemment porteuse de grandes violences. Non, pour être plus précis, une révolution violente c’est la certitude d’immenses massacres.
Éteindre l’insurrection ne se fera pas par la répression, mais par une solution politique. (…)
A pas même 25 ans, ils roulent dans des BM ou Merkos à 60 plaques en nous pourrissant la vie tant qu’ils le peuvent mais, en effet, ils ne détériorent ni le jardin ni la façade des nos consciences senestres ni même ne les agressent, le biotope étant différent.
Nos gauchos-bobos de salons sont vraiment des champions.
Et…pendant ce temps là…. Normal 1er la ramène devant les caméras complaisantes ,car depuis que les socialistes ont fait faillite et ont dû vendre les murs de Solférino….Normal 1er, subitement est devenu daltonien …. voilà , que dés maintenant, il confond le jaune et le rose….
Le fait est. Les territoires perdus ont bénéficié trois décennies durant de la manne de la « politique de la ville », des milliards engloutis dans le tonneau des Danaïdes en pure perte, une politique de « discrimination positive », un laisser-aller quant la sécurité et au respect des lois, une « justice » complètement couchée. Peine perdue : ces lieux sont des États dans l’État, gouvernés par des caïds, chauffés par des imâms, où des trafics illicites génèrent des millions qui, eux, échappent totalement à l’impôt. Il n’y a pas de « grande pauvreté » dans ces territoires-là, au contraire.
À côté, la « ruralité » ne bénéficie de presque rien, et subit d’énormes spoliations fiscales. Les services s’y raréfient, on cherche à concentrer la population pour mieux la contrôler. Quand on n’est pas un hurluberlu à la Duhamel (qui a mangé à tous les râteliers des pouvoirs successifs), on sort de son parisianisme douillet et on va voir un peu dans les campagnes, où des gens vivent de très peu et triment dur.
Le diagnostic des « deux Frances » est exact, et la rupture est désormais consommée entre celle des bobos mondialistes, des « start-up » éphémères, des délires « sociétaux », et celle du Peuple qui refuse, avec raison, les dérives sociologiques et culturelles qu’on cherche à lui imposer.
Je ne sais pas ce que deviendra le mouvement des « GJ », mais nous sommes incontestablement à un commencement. Car les graves problèmes demeurent, car la colère ne s’atténuera pas. Je n’aime pas citer Rousseau, mais j’en garde au moins l’augure : « nous entrons dans le siècle des révolutions ».
Ce qui se joue:
« Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,
Il est important de rappeler ce qui se joue collectivement.
Comme il était à redouter, ce qui devait arriver arriva.
C’est, pour le moment, une évidente insurrection. Elle n’est pas localisée aux Champs-Élysées, comme les caméras de médias tellement parisiens et parisianistes peuvent le montrer ou le laisser croire. Elle touche tout le pays. De Toulouse à Marseille, de la préfecture incendiée du Puy-en-Velay à la dévastation qui a frappé la ville de Narbonne.
Il est important de rappeler à tous ce qui se joue, et aux premiers d’entre nous qui président (encore) aux destinées de cette grande nation.
La Révolution de 1789, ce sont des centaines de milliers de morts à l’échelle d’un pays qui, à l’époque, ne comptait évidemment pas presque 70 millions d’habitants.
Une insurrection tourne vite en révolution, et la révolution, si elle peut être séduisante, est évidemment porteuse de grandes violences. Non, pour être plus précis, une révolution violente c’est la certitude d’immenses massacres.
Éteindre l’insurrection ne se fera pas par la répression, mais par une solution politique. (…)
https://insolentiae.com/le-principe-de-subsidiarite-pour-sortir-de-linsurrection-et-eviter-la-revolution-ledito-de-charles-sannat/
La grande pauvreté ce sont les banlieues ?
A pas même 25 ans, ils roulent dans des BM ou Merkos à 60 plaques en nous pourrissant la vie tant qu’ils le peuvent mais, en effet, ils ne détériorent ni le jardin ni la façade des nos consciences senestres ni même ne les agressent, le biotope étant différent.
Nos gauchos-bobos de salons sont vraiment des champions.
Et…pendant ce temps là…. Normal 1er la ramène devant les caméras complaisantes ,car depuis que les socialistes ont fait faillite et ont dû vendre les murs de Solférino….Normal 1er, subitement est devenu daltonien …. voilà , que dés maintenant, il confond le jaune et le rose….
Le fait est. Les territoires perdus ont bénéficié trois décennies durant de la manne de la « politique de la ville », des milliards engloutis dans le tonneau des Danaïdes en pure perte, une politique de « discrimination positive », un laisser-aller quant la sécurité et au respect des lois, une « justice » complètement couchée. Peine perdue : ces lieux sont des États dans l’État, gouvernés par des caïds, chauffés par des imâms, où des trafics illicites génèrent des millions qui, eux, échappent totalement à l’impôt. Il n’y a pas de « grande pauvreté » dans ces territoires-là, au contraire.
À côté, la « ruralité » ne bénéficie de presque rien, et subit d’énormes spoliations fiscales. Les services s’y raréfient, on cherche à concentrer la population pour mieux la contrôler. Quand on n’est pas un hurluberlu à la Duhamel (qui a mangé à tous les râteliers des pouvoirs successifs), on sort de son parisianisme douillet et on va voir un peu dans les campagnes, où des gens vivent de très peu et triment dur.
Le diagnostic des « deux Frances » est exact, et la rupture est désormais consommée entre celle des bobos mondialistes, des « start-up » éphémères, des délires « sociétaux », et celle du Peuple qui refuse, avec raison, les dérives sociologiques et culturelles qu’on cherche à lui imposer.
Je ne sais pas ce que deviendra le mouvement des « GJ », mais nous sommes incontestablement à un commencement. Car les graves problèmes demeurent, car la colère ne s’atténuera pas. Je n’aime pas citer Rousseau, mais j’en garde au moins l’augure : « nous entrons dans le siècle des révolutions ».