« La fin des activités de l’Aquarius ne signifie pas la fin des sauvetages en Méditerranée » : il reste 3 navires humanitaires

 

 

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3 commentaires

  1. L’Italie est dans le bon chemin pour mettre un terme à ces impostures « humanitaires ». Que les États fassent saisir ces bateaux et que leurs mandants et mandataires complices soient obligés de payer durant tous le temps de leur immobilisation. Parce que le propriétaires-loueurs doivent avoir définitivement la trouille de se retrouver dépossédés de leurs bateaux et aussi sur le banc des accusés de ce trafics. Comme il s’agit de mafias, il est clair qu’ON DOIT POUVOIR DÉTECTER DES TRACES DE DROGUES DÉTERMINANT QU’ILS PARTICIPENT AUSSI A CES TRAFICS.

  2. ON POUVAIT S’Y ATTENDRE.
    Parce que des ONG « spécialisées dans ce type d’activités » n’auront pas assez d’imagination pour se RECYCLER dans des activités humanitaires qui concernent les pays EUROPEENS.

    Cela a tellement plus » de charme, d’exotisme » de s’occuper du prochain loin de soi, différent de soi et de pouvoir rentrer chez soi dans ses moments de congé en ignorant ou en « enjambant » des SDF « en incapacité » de stimuler l’imagination d’un humanitaire.

    Et oui, un SDF et autres dégradés du système ça n’est pas assez exotique pour ces humanitaires et celui qui les soutient  » sa majesté Lumineuse, MR SOROS ».

    En tout cas nous n’oublierons jamais, LE DANGER CIVILISATIONNEL, dans lequel cette catégorie d’imbéciles, nous aura mis.

    Et la moindre des choses quand on veut s’occuper de la misère du monde, on fait sa valise et on va aider SUR PLACE. On apporte l’argent ou les outils SUR PLACE, de façon à faire de l’AIDE DIRECTE, sans passer par LES PETITS OU GRANDS ELUS POURRIS, dans ces pays là. C’est beaucoup plus sain, beaucoup plus juste, que de LES DERACINER. Et de faire d’un grand nombre d’entre eux, des inadaptés à un nouveau système.

  3. Effectivement ! De toute façon les immigrationnistes ne lâcheront pas le morceau, car ils font partie des décideurs, c’est-à-dire de ceux qui utilisent l’argent de l’Etat, donc des contribuables, pour parvenir à leurs propres fins, totalement à l’opposé des espoirs des populations.

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