Le droit des frontaliers au chômage est limité

post_thumb_default

Un frontalier n'a pas droit à une indemnité chômage en Suisse en cas de perte temporaire de travail. Le Tribunal fédéral a rejeté un recours du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) dans le cas d'une Italienne employée en saison dans l'hôtellerie-restauration.

[...]

Le SECO a alors contesté ce jugement devant le Tribunal fédéral. Dans un arrêt publié lundi, celui-ci rappelle que ce litige relève de l'Accord bilatéral entre la Suisse et l'UE sur la libre circulation des personnes.

Législation européenne

Selon la législation européenne, il y a réduction de l'horaire lorsque la personne continue d'être employée par la même entreprise et qu'elle ne travaille temporairement pas. En revanche, il y a chômage complet si le contrat de travail a expiré ou qu'il a été résilié.

[...]

(ats/nxp)

source:

3 commentaires

  1. Posté par Antoine le

    Dans très peu de temps, l’UE EXIGERA de la Suisse qu’elle paie intégralement le chômage aux frontaliers.
    Vu que le droit suisse est considéré comme arrivant à peine à la cheville du droit internationale (européen), cela suite aux votations du 25 novembre dernier, cela ne va pas faire long avant les réclamations de Français …

  2. Posté par Bussy le

    Ah, je crois savoir, le SECO est dirigé par des frontaliers.. non ?
    Cela dit, j’espère que le chômage retenu sur des salaires de travailleurs qui toucheront du chômage par un autre pays est reversé à ce pays, ça paraît correct !

  3. Posté par Bussy le

    Là je ne comprends pas bien… le SECO, c’est fédéral donc payé par mes impôts et censé défendre la Suisse, et le Tribunal fédéral, c’est aussi payé par mes impôts… ils se font du chiffre d’affaires parmi à mes frais ?

Et vous, qu'en pensez vous ?

Poster un commentaire

Votre commentaire est susceptible d'être modéré, nous vous prions d'être patients.

* Ces champs sont obligatoires

Avertissement! Seuls les commentaires signés par leurs auteurs sont admis, sauf exceptions demandées auprès des Observateurs.ch pour des raisons personnelles ou professionnelles. Les commentaires sont en principe modérés. Toutefois, étant donné le nombre très considérable et en progression fulgurante des commentaires (259'163 commentaires retenus et 79'280 articles publiés, chiffres au 1 décembre 2020), un travail de modération complet et exhaustif est totalement impensable. Notre site invite, par conséquent, les commentateurs à ne pas transgresser les règles élémentaires en vigueur et à se conformer à la loi afin d’éviter tout recours en justice. Le site n’est pas responsable de propos condamnables par la loi et fournira, en cas de demande et dans la mesure du possible, les éléments nécessaires à l’identification des auteurs faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Les commentaires n’engagent que leurs auteurs. Le site se réserve, par ailleurs, le droit de supprimer tout commentaire qu’il repérerait comme anonyme et invite plus généralement les commentateurs à s’en tenir à des propos acceptables et non condamnables.

Entrez les deux mots ci-dessous (séparés par un espace). Si vous n'arrivez pas à lire les mots vous pouvez afficher une nouvelle image.