Le «retrait précipité» des États-Unis de Syrie pourrait être bénéfique pour Ankara et Damas, ainsi qu’avoir comme résultat une alliance entre les Kurdes et ce dernier, constatent deux journalistes du Monde. En cela, «rien ne permet» de conclure que la décision ait été prise par Donald Trump sous une «pression russe».
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Pas besoin des journaleux du Monde ,pour ce genre d’analyse banale , les Kurdes sont syriens ,pendant et après cette guerre et le seul interlocuteur légal pour eux est le Président Bachar el Assad ….