Un mois après le rejet de la révision par le National, la commission de l’environnement du Conseil des Etats a décidé à l’unanimité d’entrer en matière sur le projet du Conseil fédéral.
La commission approuve l’orientation générale du texte et entend élaborer des propositions constructives […]
[…]
Suite : Tribune de Genève
Voir aussi:
- Suisse: Une nouvelle chance pour la loi sur le CO2
- Suisse: Taxe écolo: les Verts songent à une initiative
- Suisse: Le Conseil national rejette la loi sur le CO2
- COP 24: «On avance, mais c’est très dur», dit Leuthard


Ne croyez pas cette coûteuse et inutile commission fédérale! Depuis près de quatre milliards d’années, jamais, à part nous les humains, une espèce animale n’a bouleversé de fond en comble l’écologie et l’évolution; seul l’homme a réussi à changer radicalement et horriblement l’écosystème, pas les pets de nos vaches. Il a fait du monde un funeste one man show. C’est lui le responsable qu’au XXI ème siècle, plus de 90 % des grands animaux du monde sont maintenant soit des humains soit des animaux domestiqués et que la moitié des grands animaux ait disparu. L’homme est le plus grand prédateur, un meurtrier biologique et un meurtrier environnemental en série mais pas le responsable du dit réchauffement. Ce sont les hommes qui furent toujours la force la plus importante, la plus destructrice et la plus meurtrière que le royaume animal ait jamais produite. Bien avant que l’homme n’invente la roue, les outils de fer ou l’écriture, nous les hommes, ces tueurs en série écologiques provoquèrent l’extinction de près de la moitié des grands animaux de notre planète.
Quel intérêt des élus et des employés d’état peuvent-ils trouver à débattre sur l’hypothèse scientifique du réchauffement climatique avec des faiseurs d’opinion avec qui ils sont d’accord sur tout, mensonges, désinformation et manipulations compris, pour nous faire oublier les vrais problèmes de société à résoudre? Dépenser l’argent des contribuables. L’inutile et polluante gigantesque COP24 a coûté bien 225 (!) millions d’Euros avec ses plus de 21 000 (!) participants. A ces derniers et à ces 225 millions s’ajoutent 1500 journalistes accrédités payés par les abonnés à leurs médias et par des subventions des contribuables. Ces 21 000 participants furent pour 14 000 des délégués des gouvernements, et pour 6 000 des représentants d’ONGs prétendument intéressées et compétentes. A cela s’ajoute un millier de membres d’organisations du système des Nations-Unies. Vraiment une coûteuse foire/vacances polonaises!
Un ennemi commun reste le meilleur catalyseur pour forger une identité commune et maintenir la paix ou le pouvoir. C’est la recherche politique d’un motif de mobilisation (en vertu du principe discutable de la nécessité d’un ennemi commun) qui a fixé ce choix arbitraire du réchauffement climatique pour manipuler les citoyens-contribuables. Après quoi c’est en fonction de ce choix, compte tenu de tout ce que nous savons et ne savons pas de la science, qu’il a été demandé à la Science de tout faire pour le justifier a posteriori aux citoyens-électeurs. Ceci est un exemple flagrant, attristant et non-éthique de la mise de la science et de l’histoire de la terre au service d’une idéologie politique.
De tout temps le climat de notre terre passa par des périodes chaudes et des périodes glacières. Nous n’avons pas à nous culpabiliser pour ce phénomène. Au niveau mondial la Suisse est exemplaire en termes de réduction des émissions de CO2. La teneur de l’air en CO2 n’est que de 0,04% dont 96% sont produits par la nature. Les hommes ne sont responsables que de 0,0016% du CO2. Les Suisses ne produisant que 0,01% des émissions globales de CO2, la contribution des activités humaines suisses à la totalité du CO2 au niveau mondial n’est que de 0,000016%, donc une part négligeable. Notre Suisse se classe parmi les pays industrialisés produisant le moins d’émissions de CO2 par habitant du monde; soyons en fiers. De plus une nouvelle entreprise suisse Climworks pourrait capturer en Suisse le CO2 de l’air à raison de 300 millions de tonnes par an. Ne perdons ni notre temps ni notre argent dans des congrès-foire comme les derniers à Paris et à Katowice réunissant des parloteurs inefficaces et hypocrites et dans des mesures futiles.