2 commentaires

  1. Le populisme de droite ça sent à plein nez le retour des derniers rooseveltiens. C’est soins palliatifs pour l’Europe et les Etats-Unis

  2. Ses analyses s’affinent et nous parlent de plus en plus et quand elle dit :

     » Nous pensons que l’Union européenne a déconsidéré l’idée européenne ». Cette phrase résume à elle seule « tout le mépris des élites européennes envers la pratique de la démocratie dont les nations ont été privés. Démocratie bafouée déjà par la négation de notre NON au traité de Maastricht.

    Et d’ajouter : qu’elle croit en une Europe des nations où la Commission européenne, cette institution « composée de technocrates non élus », n’aurait plus la seule à disposer de
    « l’initiative législative ». NOUS AUSSI, VOULONS Y CROIRE.

    Il nous reste à espérer que « la crainte » qu’elle inspire aux électeurs qui ne lui sont pas acquis va s’estomper peu à peu, car ce n’est pas son seul et fidèle électorat qui lui assurera une victoire. Le problème c’est comment peut-elle conquérir l’électorat manquant?

    Du côté des bobos lobotomisés et enfoncés dans leur confort égoïstement bourgeois, rien à espérer.
    ET chez les français de coeur, d’origine immigrée, la crainte domine car ils ne se sentent pas légitimes , malgré vingt à trente ans d’attachement à la France.
    Ne pas confondre ces français de coeur avec ceux qui détestent la France, ne s’en cachent pas et son irrécupérables. Ceux là, juste français de papier, feraient mieux d’être en accord avec leurs idées et de partir.
    Les Français de coeur, sont une vraie perte en électorat, pour Marine le Pen. Car il suffirait qu’elle leur dise qu’elle sait faire la différence entre les français de coeur et les français de papier. Mais le risque de perdre son électorat traditionnel très franco-français (dont on comprend aussi les angoisses) est réel. Il faudrait qu’elle explique à son électorat traditionnel que l’heure est trop GRAVE, pour se diviser. Laisser gagner les macroniens, c’est l’installation future d’une dictature.
    Quant à la droite lâche et la gauche « universaliste-immigrationiste elles se plieront à la création des euros régions « isolées et fragiles » face à la bruxelloise dictature.

    Ce que propose M. Macron, dit-elle, « c’est d’accélérer le fédéralisme européen, c’est-à-dire accélérer encore la perte de pouvoir des nations ».

    L’INQUIETUDE nous prend lorsqu’on a conscience de ce que représente ce fédéralisme européen, ce futur des nations puzzles éclatés en euros régions, qui les isolera les unes des autres et les rendra facilement soumises à UN SUPER ETAT EUROPEEN. Comment ces régions isolées résisteront-elles lorsque « les gouverneurs ou préfets de régions » leur imposeront n’importe quel programme, mais aussi des vagues d’immigrés aux mentalités trop différentes à accueillir? Dont elles n’auront pas le droit de faire des travailleurs détachés.

    Auront-elles des amendes à payer pour leur désobéïssance, ou seront-elles privées des aides
    de fonctionnement, habituelles? Car cette Europe des régions est voulue par ceux qui la dirigent encore et qui sont de plus en plus inspirés par un modèle dictatorial. C’est ce qui nous attend, si nous ne les faisons pas partir.

    Les médias traditionnels n’ont jamais invité ceux qui auraient su nous informer sur cette Europe des Euro-régions. Ils devront nous expliquer LES RAISONS de leur connivence avec les adeptes du démembrement des nations.

Les commentaires sont fermés.