Source : Lefigaro Chercheur en biotechnologie au CNRS, Marcel Kuntz juge que la théorie du genre tient désormais le haut du pavé au sein du prestigieux établissement. Or quand une théorie aussi fragile impose une «ligne officielle» qu’il est prudent de respecter si l’on veut la paix, il y a de quoi être inquiet pour […]
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Le CNRS est organisé selon la défunte Académie des Sciences de l’URSS. L’esprit est resté, mais s’est accommodé des glissement idéologique du parti communiste qui épouse toutes les inepties gauchistes du moment. Rien d’étonnant, donc, à ce que l’écrÉtINure se soit introduite dans ce milieu-là. C’est évidemment honteux. Ceci dit,le CNRS ne brille guère, globalement, par son génie. Faisons un pari : c’est en « sciences humaines » que l’écrÉtINure est majoritairement répandue. Normal : les « chercheuses » sont féministes, donc nullement des têtes chercheuses. Mais enfin, mises bout-à-bout, toutes ces monstrueuses âneries bobêtes commencent sérieusement à nous casser les c……. Il est temps de leur appliquer le retour de bâton.
Des nuances, toujours des nuances, cette philosophie des frangins, qui s’étourdissent d’utopies. Les hommes ont besoin de barrières claires bien visibles, ils n’ont que faire de ces théories douteuses, qu’ils ressentent comme un potentiel danger, prêché par des gens qui ne cherchent que la destruction de l’humanité en s’attaquant à la racine, de la morale, de la génétique, en semant le doute dans l’esprit des plus équilibrés. Ces théories lourdes de conséquences ressemblent à l’imbécillité du regroupement familial d’un Giscard dans un moment ou il se crut touché par la lumière divine.
Bref, on détruit la famille, la norme devient l’exception qu’il faut museler, les empoisonneurs deviennent les héros du moment, ce qui est tendance consiste à remettre en cause les acquis, l’histoire devient un poison qu’il faut vite oublier, une société organisée devient un danger, un obstacle, alors que toutes les sociétés vivantes, se sont toujours agglutinées entre ce qui se ressemble pour former des groupes. La société se doit de se défendre, par la violence s’il le faut, car ces idées insidieuses sont un danger irréversible, qui s’adressent avant tout à des esprits faibles pour les déstabiliser. Quant au CNRS, s’il veut être autre chose qu’un refuge de planqués, qu’il s’abstienne de semer le trouble.
CNRS c’est plein de vieux socialos communistes dont le désir le plus cher est de transformer la France en Cuba ,tous les moyens de destructions sont bons ,enseignement ,informations ,recherche
Suis sur le cul ! Nos « chercheurs » ont trouvé un truc qu’existe pas ! La théorie du genre ! Suis sur le cul !