Publié le lundi 11 février 2019
Fidèle de la première heure, il était le stratège d’Emmanuel Macron. Ismaël Emelien a annoncé sa démission, évacuant tout lien avec l’affaire Benalla dans laquelle il est pourtant directement impliqué.
Son départ, annoncé dans un entretien au magazine Le Point, sera effectif fin mars-début avril.
Il a justifié sa démission par la promotion d’un livre qu’il va publier sur le progressisme, le chef de l’Etat ayant interdit à ses conseillers de publier pendant qu’ils sont en poste à l’Elysée.
« Par éthique personnelle, je me suis astreint en tant que conseiller spécial du président à un silence absolu qui n’est pas compatible avec la parution d’un tel ouvrage » a-t-il déclaré au Point.
[…]


Encore « une victime collatérale » de l’affaire Benalla. On ne peut plus appeler « équipe » cet entourage qui ne fuit pas, mais qui « déguerpit ».
Et en plus il va publier un livre sur « le progressisme », cet instrument « perverti par les mondialistes » qui fait tant de dégâts dans l’ensemble de nos démocraties.
Alors comme antidote pour ceux qui pourraient être séduits par l’appel des sirènes progressistes dans son ouvrage, L’ANTIDOTE existe : le livre de Bérénice Levet : « le crépuscule des idoles progressistes ».
C’est ainsi que l’on sifflera la fin de l’affaire Ismaël Emelien / Ben Allah. Eh… hop !
Nouveau nom pour LREM, = LTEM: le train en marche. A chaque gare vous montez pour un temps nécessaire à pouvoir toucher une retraite de ministre, puis vous descendez à la prochaine gare, le temps venu pour un autre cornichon-aliéné de reprendre la place, afin de pouvoir à son tour y faire son beurre.
Y a-t-il des francais aussi autour du micron, ou que des « chances » pour la france?
Le courage a ses limites ! L’abnégation aussi ! Quand même !