Le Journal de la Réplique du 20/02/19 avec Anne-Sophie Leclère : L’affaire Taubira

 

Pour ce numéro du « Journal de la Réplique », Richard Haddad reçoit l’ancienne membre du Front National Anne-Sophie Leclère pour la présentation de son ouvrage « L’affaire Taubira – La victime d’un piège médiatique à des fins politiques raconte » aux éditions Godefroy de Bouillon. Ils évoquent aussi le grand débat national et la répression du pouvoir macronien.

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2 commentaires

  1. La jeunesse a la qualité et le défaut de la spontanéité. Une jeune femme sans expérience de la vie parce que très jeune et sans expérience de la rencontre avec « l’autre différent » ne peut que s’égarer en qualifiant Mme Taubira de S……..
    Quand on a eu l’expérience de la rencontre avec des gens physiquement et culturellement différents, il est évident que l’on apprend qu’il y a des braves personnes mais aussi des personnes peu fréquentables parmi eux. Et cela dans toutes les cultures ou groupes ethniques.
    Cette jeune femme n’avait pas assez d’expériences pour le comprendre.

    Est-ce qu’après avoir fait ce constat, nous devons accepter que toute l’humanité « différente » vienne « se réfugier » en France, NON!Une culture, une civilisation est un trésor.

    Dans sa jeunesse et sa spontaéité, elle n’a pas eu le temps de comprendre ce qui la rebutait dans la personnalité de Mme Taubira. Elle a préféré s’embarquer dans un qualificatif qui a fait d’elle une pestiférée, une raciste.

    Moi aussi je suis gênée par la personnalité de Mme Taubira. Je la trouve extraordinaire quand elle est invitée à la grande librairie (FR 5) et qu’elle parle de ses enthousiasmes littéraires avec grâce, éloquence et érudition, mais je suis gênée par la femme politique, qui me semble « arrogante », arrogance qui semble avoir un lien avec quelque chose de non résolu en elle qui pourrait être une blessure liée à l’histoire d’une famille qui a vécu l’esclavage. Elle nous donne le sentiment de vouloir nous faire porter « un malheur » que nous humbles citoyens n’avons pas semé. Elle nous empêche par son attitude d’avoir de la compassion. Et pourtant notre compassion pourrait la libérer « de ces chaînes ».

  2. Peut-on s’étonner de la bassesse de ces médiastres ? Non seulement ils distillent de la propagande concentrée, mais encore ils tendent des pièges honteux. Je comprends que les Gilets Jaunes leur tombent sur le poil. En ce moment, gênés par Benalla, ils fabriquent une série à rebondissements pour amuser la galerie, mais soyons sûrs qu’au plus haut niveau de « l’état » (sans majuscule) on cherche à occulter sous le tapis les incontinences du chat !

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