Le journaliste américain Max Blumenthal s’est rendu au Venezuela pour vérifier les informations sur la crise dans le pays où les États-Unis entendent livrer une aide humanitaire, avant de découvrir qu’au moins un supermarché de Caracas n’avait aucun problème d’approvisionnement.
Extrait de: Source et auteur

Vous voulez ruiner un pays ? Confiez-le à des socialistes !
En résumé, ce socialiste nous explique que tout va bien, mais que tout va quand même mal:
C’est parce que « Le dollar contrôle le monde », c’est la faute au « capitalisme et à la spéculation des pays extérieurs » dont la Colombie. On ne voit pas trop le rapport. Il pose des questions avec la réponse contenue dedans.
« d’un problème de pouvoir d’achat, la monnaie du Venezuela ayant été «complètement détruite» », mais le journaliste ne connaît pas le terme « inflation » et la monnaie a été détruite par le gouvernement vénézuélien.
Le journaliste est marxiste. Ce n’est pas un gage de sérieux. En fait, notre socialiste a visité un supermarché… pour les riches !
« huile d’olive importée : 85.000 bolivars (0,3 euro), nourriture pour chien : 66.000 bolivars (0,23 euro). » Mais combien gagnent les Vénézuéliens ? Sachant qu’il faut prendre en compte le fait que beaucoup de services publics sont gratuits, mais quand même.
« En 2018, le salaire minimum a été réévalué six fois pour tenter d’endiguer l’inflation. Celle-ci pourrait atteindre 10.000.000 % en 2019. »
https://www.lesechos.fr/monde/ameriques/0600516249151-venezuela-maduro-quadruple-le-salaire-minimum-2236383.php
« salaire minimum : 4.500 à 18.000 bolivars par mois, soit un peu plus de 20 dollars au taux officiel ».
https://www.koldanews.com/2019/01/15/venezuela-maduro-quadruple-le-salaire-minimum-a918013.html
« Edgar Maldonado enseigne l’histoire à l’Université centrale du Venezuela. En septembre, il a rejoint cette majorité silencieuse qui ne touche que 1 800 bolivars par mois. «C’est impossible de vivre avec si peu, peste-t-il. Ce midi, en allant chercher à manger, j’ai voulu boire un soda. Mais la bouteille coûtait 300 bolivars : un sixième de mon salaire !» »
https://www.liberation.fr/planete/2018/11/11/venezuela-j-ai-voulu-boire-un-soda-ca-coutait-un-sixieme-de-mon-salaire_1691427 (Tout l’article est très intéressant, sur comment Maduro fabrique de l’inflation)
« Dans cette réforme, dite de «récupération économique», le président Nicolás Maduro a également annoncé une multiplication par 36 du salaire minimum. De 5 millions d’anciens bolivars, il est passé à 180 millions, soit 1 800 «souverains». Cela représente 24 euros au taux de change officiel «flottant» et environ 7 euros au taux de change parallèle, considéré comme la valeur de référence du marché par la plupart des experts économiques.
Que ce soit la dévaluation ou l’augmentation du salaire minimum, les deux mesures ont eu un impact douloureux sur la vie quotidienne des Vénézuéliens. »
https://www.liberation.fr/planete/2018/11/11/venezuela-j-ai-voulu-boire-un-soda-ca-coutait-un-sixieme-de-mon-salaire_1691427
« Pour l’autre partie de la population, celle qui travaille dans le secteur privé, la dernière augmentation du salaire minimum a souvent été synonyme de faillites et de licenciements.«Beaucoup d’entreprises ont dû fermer, explique Henkel Garcia »
» Impossible alors de payer des salaires trente-six fois plus élevés : ces entreprises ont dû mettre la clé sous la porte, malgré le soutien annoncé par Nicolás Maduro aux PME. »
« « Le problème, c’est qu’avec toutes ces entreprises qui ferment, les autres qui peinent à joindre les deux bouts, tout cela fait baisser la production nationale, le nombre de produits disponibles dans tous les domaines.» En clair, cela rend le pays encore plus dépendant des importations, et sujet à plus de pénuries et plus de marché noir. «Et, surtout, cela aggrave l’inflation», conclut Henkel Garcia. »
https://www.liberation.fr/planete/2018/11/11/venezuela-j-ai-voulu-boire-un-soda-ca-coutait-un-sixieme-de-mon-salaire_1691427
Tout ce qui est d’importation devient hors de prix.
» on peut aussi voir de l’huile d’olive importée au prix de 85.000 bolivars (0,3 euro), de la nourriture pour chien pour 66.000 bolivars (0,23 euro) et d’autres produits … il a dû payer en dollars au lieu de bolivars ! »
Change le 24.02.2019 : 1 Euro = 282’500 bolivars …
https://fr.coinmill.com/EUR_VEF.html#EUR=1
Prix d’un litre d’huile d’olive normale : 4.70€/l
https://www.aceitedelasvaldesas.com/fr/faq/varios/precio-del-litro-de-aceite-de-oliva/
– Pour les étrangers, payer en devises fortes (Euro, dollar, Frs, etc …) comme dans les pays de l’EST communistes et la Russie des années 1970-80….
– Les Vénézuéliens n’ont pas accès à ces supermarchés et ne possèdent pas de devises fortes.
– Le coût est complètement artificiel; par exemple l’huile d’olive à 0.3€ alors que le litre coûte environ 4.70€/L !! Subventionné à coin ! Subventionné pour les étrangers, c’est un comble !
Attendons la Révolution du Peuple souverain !
Ce journaliste c’est fait manipuler en toute beauté par le régime totalitaire de Maduro , sinon comment expliquer la fuite en masse des vénézuéliens vers les pays frontalier, ainsi que les reportages des différents media internationaux .Ce supermarché doit être exclusivement réservé a la nomenklatura du régime .Ou bien il est pro-Maduro et fait de la propagande pour ce régime totalitaire .
Ce journaliste c’est fait manipuler en toute beauté par le régime totalitaire de Maduro , sinon comment expliquer la fuite en masse des vénézuéliens, les manifestations qui font des morts. Ce supermarché doit être réservé exclusivement a la nomenclature du régime.