«Quand vous êtes sur place, vous ne pouvez pas confondre un black bloc avec un Gilet jaune»

RT France, le 17 mars 2019

Entretien du 17/03/2019 avec François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS. Invité du JT de RT France, il analyse les causes des violences et dégradations ayant émaillé la mobilisation des Gilets jaunes du 16 mars.

https://www.youtube.com/watch?v=Zjz1T8j70cI

3 commentaires

  1. «Quand vous êtes sur place, vous ne pouvez pas confondre un black bloc avec un Gilet jaune»
    C’est étonnant que les CRS n’ont jamais confondu les GJ avec les casseurs (Antifas ou Black Bock). Tous les estropiés sont uniquement des GJ (éborgnés ou main arrachées).
    Cela signifie que les ordres venus d’en haut (M. Micron et M, Castaner) sont très précis et clairs concernant ce sujet.
    Lorsque M. Micron parle de la violence des GJ, il fait allusion aux violences de ses petits protégés.
    Vu les précédents de M. Castaner, il doit se trouver comme un poisson dans l’eau avec ce milieu de racailles (qui se ressemble s’assemble) !

  2. J’ai suivi l’affaire depuis le matin sur RT-France, la seule TV qui ne suive pas les manifestations avec les lunettes déformantes de la macronie. Très tôt, vers 10 heures, on voyait la place de l’Étoile -Place Charles de Gaulle- bouclée par des cordons de gendarmes mobiles autour de l’Arc de Triomphe. Il y avait encore les blindées désuètes du Régiment de Chars de Romorantin. Mais, c’était bien visible, le spectateur ne pouvait pas manquer ces groupes d’énergumènes sans gilets jaunes, tout de noir vêtus, le groin masqué, la coloquinte casquée, sac au dos. Du reste, les reporters n’ont pas manqué de signaler ces inquiétants personnages. Ils étaient sur place bien avant les GJ.

    Ces racailles sont connues, qu’on les appelle « blackblocks » ou « antifas », ce sont de petits bourgeois fanatiques qui rêvent de transformer non seulement la France, mais toute l’Europe en paradis socialiste genre Venezuela, Cuba, Corée du Nord, avant de rentrer dans le rang et devenir clients et serviteurs des banquiers monopolistes. Les services spéciaux et la police les connaissent, ils les ont fichés, ils savent leur adresse, le numéro de leur voiture, leur pedigree : ce sont comme le dit le ministre ex-pégreleux, « des casseurs professionnels ». Chaque fois que le peuple ou les syndicats manifestent, ils sont là pour détruire. J’accuse l’Intérieur et l’Élysée de les avoir sciemment laissés entrer dans Paris et se poster prêts à en découdre. Et même je ne repousse pas l’hypothèse qu’ils aient été placés là à dessein.

  3. Question : y a t-il dans l’ombre des pygmalions fortunés qui financeraient, coordonneraient , et commanditerait l’armée si efficace des commandos « black-blocs et boards » and « antifas »? impossible ? Trotski en son temps excellait dans cet art des microgroupes à 10/15 anonymes et infiltrés super-entraînés avant à la casse violente et rapide dans le genre « je suis partout » (avec de plus aujourd’hui la 4G et » telegram » pour communiquer les points de frappe et de fuite). A coups de bélier incessants dans les portes du chateau-fort via ces micro-« commandos » frappeurs il finit par faire tomber le gouvernement du social-démocrate Kerensky en 1917 pour installer le bolcho-stalinisme pour 7O ans de dictature infecte et meurtrière.
    Et si derrière les GJ naïfs ou complices hypocrites, soufflant sur les braises il y en avait Un (des pygmalions) qui cherche à faire tomber Macron tout simplement pour ravir son trône et imposer à tous son « idéologie » ?
    Mais l’homme s’étant « bonifié » depuis bien sûr il n’y a rien à craindre de ce côté là…c’est pourquoi personne ne l’envisage « sérieusement ».

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