Les orateurs étrangers ne seront pas soumis à autorisation pour s’exprimer lors de manifestations politiques en Suisse. Le Conseil des Etats a enterré mardi par 27 voix contre 13 une motion du National en ce sens.
Par le passé, un étranger sans permis d’établissement en Suisse devait, pour prendre la parole, requérir une autorisation spéciale. Le Conseil fédéral a abrogé cet arrêté en 1998. En septembre, le National a adopté par 90 voix contre 85 et 3 abstentions une motion de Daniel Fässler (PDC/AI) réclamant un retour à cette règle. Ses partisans estiment qu’elle a fait ses preuves et soulignent son effet préventif.
Cet arrêté est une atteinte à la liberté d’opinion, a rappelé pour la commission Andrea Caroni (PLR/AR). Il avait été instauré du temps de la guerre froide afin d’éviter les discours des orateurs communistes.


Je ne vois pas comment assurer la pérennité de la neutralité suisse dans de telles conditions. C’est la présence de l’ONU en Suisse qui détruit le pays parce que tous leurs fonctionnaires internationaux veulent nous soumettre aux règles anarchiques d’une véritable tour de Babel, juste pour ramener leur fraise et planter leur tente chez nous en revendiquant le regroupement familial y compris les cousins des cousins. Et nos domestiques du C.F. et du parlement leurs cirent les pompes à chaque occasion.