Protéger les alpages des prédateurs coûte près de 8 millions par an

La protection des troupeaux contre les grands prédateurs entraîne un surcoût de 18’000 francs par alpage en moyenne chaque année, selon une étude commandée par le Valais et Uri. Cela correspond à près de 43 francs par mouton estivé.

Les exploitants paient environ 50% des surcoûts. L’autre moitié est prise en charge par des paiements directs supplémentaires et par des contributions à la protection des troupeaux.

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2 commentaires

  1. Il y a aussi une chose effrayante, pour les bergers : celle de constater, à leur réveil la mort d’une dizaine ou vingtaine, voire dans les cas les plus graves d’une trentaine de moutons qui pourtant ne sont pas consommés par les loups. On appelle cela UN CARNAGE.

    Certains parlent de jeunes loups pour qui ces carnages représenterait un apprentissage de la chasse. On peut en douter.

    Le loup est surtout habitué à chasser des animaux qui « traversent » en petit groupe ou en solitaire, son territoire.

    Le loup étant très territorial, est-ce qu’en introduisant une multitude de bêtes sur ce qu’il considère comme son territoire ne le rend pas « fou »? Donc la cohabitation semblerait impossible à tout jamais.

    On se pose toujours la question de savoir pourquoi le loup crée autant de carnage, sans pour autant déguster « le fruit » de son carnage.

    Le loup est-il vraiment nécessaire dans les alpages? Certains disent que les troupeaux gênent les reconstitution de forêts en empêchant la repousse des arbres. Sauf que les troupeaux ne cheminent que dans des territoires bien précis et les mêmes depuis des siècles.
    ET la Forêt est toujours présente.

    Les nostalgiques du loup devraient nous fournir quelques explications. Ce n’est pas seulement sur les territoires européens que S’IMPOSE LE RETOUR DU SAUVAGE. Des tribus pratiquant aussi les hauts pâturages en INDE se retrouvent dans le même cas que les bergers européens et seront obligées bientôt de renoncer à cette pratique.

    Nous sommes dans une « tendance politique au retour du sauvage, dans le monde »

    Le meilleur allié pour ce qui concerne les bêtes malades ou mortes par égarement ou mortes naturellement reste LE VAUTOUR.

    Depuis la création des tas d’espèces ou de grands carnassiers ont disparu. L’homme des cavernes en a laissé des traces dans ses peintures rupestres.
    Est-que leur disparition a été gênante pour la nature et pour l’homme?.

    Est-ce que le loup est une NECESSITE?

  2. Cela me rappelle Schengen la passoire et tous les PRÉDATEURS qui viennent chez nous !
    – Agressions
    – Vols
    – Viols
    – Alloc
    – etc …

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