Emmanuel Macron a raison. Derrière la compétition électorale entre « populistes » et « progressistes », ce sont bien deux visions du monde, deux façons d’être au monde, et à l’Europe, qui s’affrontent : celle des Somewhere et des Anywhere (David Goodhart). Rapport au lieu, au territoire, mais également au temps, à l’espace.
Extrait de: Source et auteur


Il faudrait aussi commencer à démystifier cette caste des « Anywhere », en fait une classe parasite très enracinée dans son agglomération pour pouvoir y capter les revenus à son profit et ne quitte justement pas son territoire de peur de perdre ses avantages : regardez par exemple ceux qui passent chez Ruquier à l’émission ONPC, écrivains, chanteurs, cinéastes, politiciens, vous les voyez cartonner au niveau mondial ?
A part quelques avocats d’affaire et banquiers, les « Everywhere » ne bougent pas plus que les « Somewhere », s’ils sortent de leur arrondissement de petits bourges s’est pour aller se faire bronzer sur une plage, non pas pour se confronter au monde !
Il n’y a que les « Somewhere » qui goûtent à la mondialisation……
Pourquoi être Européen d’abord..? et en quoi les soit disant « progressistes » représentent le progrès ..? d’autant que le mot populiste n’est pas un mot condamnatoire ! ( a par dans la propaganda socialiste et de quelques décadents qui s’accrochent au pouvoir vertical ).