L’enquête à Genève jette une ombre sur les scrutins passés

 

Le doute est particulièrement prononcé pour les scrutins très serrés. La votation cantonale sur la nouvelle loi sur la police en particulier.

 

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1 commentaire

  1. On peut aussi s’inquiéter fortement du logiciel de votation par internet qui émane des mêmes milieux genevois que ceux qui ont soutenu Maudet. Et là le canton qui a vraisemblablement soutenu financièrement cette aventure, va-t-il récupérer ses billes ? Est-ce que ce produit douteux (volontairement ou non, c’est à déterminer), comme tout ceux qui sont liés à une programmation conséquente, va-t-il être vendu en sourdine, et sous le manteau avec une nouvelle carrosserie à des pays tiers, dont certains envisageraient aussi de biaiser leurs élections ? Là aussi on a parlé de ces risques. https://lesobservateurs.ch/2019/03/18/vote-en-ligne-danger-thomas-matter-conseiller-national-udc-dans-le-marais-bernois-57/

    LA SÉCURITÉ EN MATIÈRE INFORMATIQUE N’EXISTERA JAMAIS, DONC IL FAUT IMPÉRATIVEMENT ABANDONNER LE VOTE PAR INTERNET ! Avec le risque bancaire c’est un peu différent, puisqu’il peut être assuré. Mais la démocratie avec les voyous qui tournent autour pour dépouiller nos pays libres, ne sera jamais assurée sans un combat quotidien permanent.
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    LE NON LORS DE CHAQUE VOTATION, C’EST ENCORE LA MEILLEURE SÉCURITÉ EN CAS DE DOUTES ET DE MANQUE DE COMPRÉHENSION. « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement – Et les mots pour le dire arrivent aisément » selon Boileau.
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    Une certitude: dès qu’on dépasse la simplicité d’une programmation sommaire, comme pour faire fonctionner une machine- outils avec des mouvement axiaux, la complexité des programmations plus évoluées engendre un potentiel proportionnel de bugs lié au nombre de lignes de programmation et aux manques d’expérimentations. Pour vous assurer de la réalité de cette assertion, il suffit de suivre les développements d’un fichier informatique au gré des versions basées sur le même langage: il croit inexorablement. Finalement il serait peut être nécessaire de développer d’autres formes de langages informatique dont le souci principal serait axé sur la sécurité, mais pas pour les votations. En plus il faudrait aussi développer des automates de simulation d’utilisation qui tournent durant des mois, voir des années pour répertorier tous les accidents possibles.

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