Lors de sa visite au camp d’Al-Hol en Syrie, le correspondant de Yle, Antti Kuronen, a déclaré avoir rencontré cinq femmes finlandaises qui ont estimé que 11 mères finlandaises et 33 enfants vivaient dans ce camp, qui est devenu un foyer temporaire pour 70.000 personnes. « Nous sommes Finlandais et nous ne comprenons pas pourquoi nous […]
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Lors de sa visite au camp d’Al-Hol en Syrie, le correspondant de Yle, Antti Kuronen, a déclaré avoir rencontré cinq femmes finlandaises qui ont estimé que 11 mères finlandaises et 33 enfants vivaient dans ce camp, qui est devenu un foyer temporaire pour 70.000 personnes. « Nous sommes Finlandais et nous ne comprenons pas pourquoi nous […]
S’ils sont assez stupides pour les reprendre… Qu’ils ne viennent pas nous les envoyer après..
Elles ont aimé vivre la bas ! Quelles y restent
S’adresser à la justice…..
« Nous sommes Finlandais et nous ne comprenons pas pourquoi nous ne pouvons pas retourner en Finlande avec nos enfants ». Ben voyons ! Ça ne suffit pas, sans doute, d’avoir trahi la Finlande et de s’être mises hors d’humanité en rejoignant des bandes de tueurs fanatiques ? Il faudrait encore vous considérer comme des citoyennes ? Subissez votre châtiment dans le pays où vous avez commis vos crimes : pas de pardon pour vous !
Et oui, y’a bon le kouffar, si on ne peut pas l’égorger, on peut lui faire payer des allocakbars !
Et attention, sous les bâches, c’est certainement de vaillants guerriers !!!!
Le ministre de l’Intérieur Kai Mykkänen a quant à lui déclaré que la Finlande n’avait pas l’intention de rapatrier ces femmes et les a qualifiées de « profondément radicalisées ».
Ce sont des bombes ambulantes.
Elles sont très bien en Syrie; on ne les a pas forcées d’adhérer à cette secte satanique !
Puisque ces enfants de djihadistes son nés sur le sol syrien ,c’est au gouvernement syrien de gérer cette affaire..